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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 10:10
 
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS) Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ?  (1ère partie)

 

Quelle que soit l’opinion que l’on se fait sur les attentats du 11 septembre 2001 (version officielle ou attentat organisé par la CIA ou le Mossad israélien), des faits incontestables découlent de ce fameux 11 septembre.

La seule grande puissance dominante après la désintégration de l’Union Soviétique (USA) s’est donnée à elle-même un chèque en blanc, un quitus moral et politique lui permettant d’intervenir partout, quand elle le souhaite et par tous les moyens, au nom de la lutte contre le terrorisme.

Ce concept « le terrorisme » dit international est assez flou pour pouvoir être appliqué à n’importe qui. Il a été défini au départ par l’axe américano-sioniste pour désigner à l’époque « l’islamisme » par opposition à l’Islam « modéré », c’est-à-dire, l’Islam des pays déjà sous la coupe américano-sioniste (pays du Golfe Persique, Égypte, Maghreb, Pakistan, etc..). Ces pays ont eu pour fonction de servir de bases et d’alliés aux États-Unis et de jouer également le rôle des «bons musulmans de service ». Cet appel à la croisade contre le terrorisme a été adressé également aux anciens ennemis des USA (Russie et Chine) afin de les embrigader sous la bannière américano-sioniste.

Le premier objectif nommément désigné a été l’Afghanistan refuge des Talibans et de l’insaisissable Ben Laden. L’invasion et l’occupation de ce pays ont donc été décidées et menées à terme avec la complicité du gouvernement pakistanais, entraînant ce pays à son tour dans une guerre tantôt ouverte tantôt larvée.

A cet ennemi fantomatique et insaisissable qu’est Al Qaida, les États-Unis et Israël en ont ajouté un autre l’Irak, un État souverain, un État sous embargo, totalement affaibli depuis la guerre du Golfe . L’agression contre l’Irak a voulu être présentée comme une croisade du bien contre le mal afin d’obtenir la caution des Nations Unies (cette « respectabilité » que les puissants appellent le « droit international »). Cette fois-ci le montage mis en place par tout l’appareil propagandiste américano-sioniste s’est heurté à l’incrédulité d’une partie importante de l’opinion (les fameuses armes de destructions massives de Saddam Hussein n’arrivaient pas à convaincre) et surtout au refus de la Russie, de la Chine et de la France : membres du Conseil de Sécurité avec droit de veto.

La Russie et la Chine ne pouvant pas ou ne souhaitant pas apparaître au premier plan, ce fut à la France de Jacques Chirac et de De Villepin, dans la meilleure tradition gaulliste, que revint la mission d’« accrocher » le veto. Les États-Unis et leurs alliés ont été ainsi obligés d’agresser l’Irak sans la caution de l’ONU (ce « machin » comme disait le Général De Gaulle).

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ?


On peut considérer que depuis ce jour, les Nations Unies sont mortes même si leur siège à New-York continue à faire la fortune des grands restaurateurs locaux et autres lieux de divertissement destinés aux diplomates.

Cette agression/occupation de l’Irak a répondu à plusieurs objectifs dont le premier et sans doute le plus important est d’avoir donné satisfaction à Israël et à son lobby nord-américain. Il s’agissait de briser un État arabo-musulman disposant à la fois d’eau (agriculture) et de pétrole, et de le morceler en trois entités ethniques et religieuses (Kurdes, sunnites et chiites). On a également liquidé ses élites soit par la corruption soit par l’assassinat (plus de 70 physiciens, chimistes et techniciens de haut rang dans le domaine nucléaire disparus ou assassinés). Enfin et surtout cette occupation renforce l’encerclement de la République Islamique d’Iran, principale ennemie d’Israël et de son lobby.

A Gaza en décembre 2008, il s’est agi pour l’entité sioniste de mettre à l’épreuve M. Obama, élu en novembre avec en grande partie, les fonds du lobby sioniste mais également de vérifier par la pratique le nouvel axe régional Israël - pays arabes dits modérés, c’est-à-dire complices : Égypte, Jordanie et certains pays du Golfe
Persique. Le silence d’Obama, de Moubarak, sans parler de celui de Mahmoud Abbas, Président de l’autorité palestinienne ont bien montré la complicité unissant les USA, Israël et les gouvernements arabes assujettis au sionisme. Le silence tout aussi complice de l’Union Européenne a confirmé, si besoin en était, son alignement total sur la politique israélienne, alignement renforcé par le retour de la France dans l’OTAN, décidé par M. Sarkozy.

L’échec relatif de l’armée israélienne sur le terrain et l’indignation croissante d’une partie de l’opinion n’ont fait que suspendre provisoirement la question de Gaza. Depuis, le territoire de Gaza est soumis à un total embargo avec la complicité de l’Égypte, des États-Unis, de M. Obama et de l’Union Européenne. Pendant ce temps, la colonisation sioniste de la Cisjordanie et de Jérusalem Est se poursuit, quoi que puisse dire M. Obama pour tenter de tromper l’opinion publique, notamment arabe. La Palestine demeure le pivot de ce conflit opposant la volonté de domination sioniste au reste du monde.

Pour que tombent les dernières illusions sur la politique de « paix » de M. Obama, ce dernier a décidé l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan alors que toute solution militaire du problème est exclue et que la guerre contre les USA et ses alliés s’étend au Pakistan. Pendant que l’empire USraël s’enlise en s’élargissant (suite notamment au mystérieux attentat manqué du « terroriste aux sous-vêtements » et à une possible intervention américaine au Yémen), la situation économique globale ne s’améliore pas pendant que la Chine, la Russie et surtout le front de la résistance (Iran, Hezbollah, Hamas) continuent de se renforcer...

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (2ème partie)

Version officielle ?  CIA ?  Mossad ? ...   ou version officielle + CIA + Mossad ?

 

Alors une question vient immanquablement à l’esprit : la machine de guerre USraélienne n’a-t-elle pas besoin d’une « relance psychologique », à savoir un nouvel 11 septembre ?

Doit-on s’attendre à une nouvelle provocation gigantesque permettant de mettre en application ce que Samuel Huntington, idéologue des néoconservateurs américains et des sionistes, a appelé le « choc des civilisations » ?

Sous ce terme relevant de la philosophie politique, se cache en fait le nom de la troisième guerre mondiale qui sur les plans psychologique, économique et militaire, est en partie déjà commencée. L’ennemi est de plus en plus clairement désigné, il s’agit de l’Islam. La bonne vieille tactique oblige cependant USraël à ménager provisoirement la Russie et la Chine afin d’empêcher une union entre ces trois entités. En Europe occidentale et notamment en France, la préparation psychologique bat son plein : référendum en Suisse concernant les minarets, débat en France sur l’identité nationale organisé par M. Sarkozy et au cours duquel très vite le suspect désigné est le musulman. Alors que la France connaît environ 9 à 10 millions de chômeurs, travailleurs précaires, sous-payés et nouveaux pauvres, on nous fait découvrir que le problème essentiel du pays est dû à environ 1200 femmes portant la Burqa !

Du député communiste M. Gerin à Éric Besson (passé du socialisme à Sarkozy), le débat s’accentue chaque jour à travers les médias, débat naturellement alimenté par tous les journalistes, intellectuels sionistes, et amis d’Israël. La Belgique, la Hollande, et l’Italie en attendant l’Espagne, n’échappent pas à cette campagne dont le but est clair : en vue de la guerre qui se prépare contre l’Islam et notamment l’Iran, accréditer l’idée que les musulmans européens sont « une cinquième colonne », c’est-à-dire un corps étranger au service de l’ennemi désigné (l’Islam).

Dans une Europe minée par la crise économique et ayant perdu tous ses repères spirituels et idéologiques, cette propagande insidieuse, quotidienne et disposant de la totalité des médias, peut porter ses fruits même si pour l’instant, les populations européennes de souche semblent plus que réservées, estimant que leurs problèmes principaux sont l’emploi et le niveau de vie. Il n’empêche que les graines de la haine et de la discorde sont semées tous les jours.

Voilà pourquoi un nouvel 11 septembre se déroulant cette fois sur le sol européen est à craindre. Un nouvel attentat savamment orchestré et frappant une capitale européenne hautement symbolique telle Rome ou Paris n’est pas à exclure.

Un tel attentat aurait plusieurs objectifs :
 -  ressouder les populations européennes contre l’Islam, notamment contre le camp de la Résistance (Iran, Hezbollah, Hamas) ;
 -  justifier une agression contre l’Iran et/ou le Liban en réponse au pseudo attentat ;
 -  provoquer des heurts sanglants voire une série de guerres communautaires entre Européens non musulmans et musulmans.

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ?

Ce scénario, auquel on nous prépare, signifierait une victoire du lobby sioniste et en même temps la disparition définitive de l’Europe occidentale en tant que force politique. L’Europe deviendrait alors officiellement ce qu’elle est déjà de fait : une annexe d’USraël, gérée depuis Wall Street, contrôlée par le Pentagone via l’OTAN, et prenant ses ordres à Tel Aviv. Il est évident que, compte tenu des réalités géopolitiques, la Russie, la Chine et le Maghreb ne resteraient pas à l’écart d’une telle conflagration dont les effets seraient mondiaux, y compris en Amérique Latine...

Une information de source russe nous est récemment parvenue. Selon cette source le tremblement de terre qui a anéanti Haïti ne serait pas d’origine naturelle mais pourrait avoir été provoqué par le Pentagone. Il s’agirait d’un test avant une éventuelle application aux nations récalcitrantes au sionisme, notamment l’Iran. Le fait que la source soit russe ne doit pas laisser indifférent. La Russie, de par sa situation de pont entre l’Europe, l’Asie et le monde musulman, ainsi que par son arsenal nucléaire, est avec l’Iran une des cibles potentielles du lobby militaro-sioniste. Son retour officiel au christianisme orthodoxe (dont on connaît les liens anciens avec les Chrétiens orientaux, en particulier de Palestine) est également un élément à ne pas négliger, tout comme ses liens avec la Chine et l’Iran via le groupe de Shanghai.


Tout ceci conduit à ce que les dirigeants russes se sentent finalement eux-mêmes menacés par ce tremblement de terre en Haïti. En effet, la maîtrise par les USA de l’arme sismique introduirait alors une nouvelle donne et un nouveau rapport de force international...

 

A suivre...

 


Par brigitte - Publié dans : Politique
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 19:09

« J'observe que le Mrap de Mouloud Aounit n'a pas eu l'idée de boycotter les produits made in Algeria en dépit des violations des droits et du sort fait aux Kabyles dans ce pays…». L'auteur de cette monumentale bêtise publiée dans Le Figaro est un militant sioniste français, plus à droite que le Likoud, grand persécuteur d'intellectuels juifs – comme Edgar Morin – coupables de critiquer les crimes d'Israël et pourfendeur du MRAP, du NPA d'Olivier Besancenot, des Verts, d'EuroPalestine qui «osent», quelle outrecuidance, militer pour le boycott des produits israéliens.

Tous ces hommes et femmes, même quand ils sont des juifs, sont, aux yeux de William Goldnadel, d'abominables antisémites. L'accusation infamante fait partie de l'arsenal qu'un commissariat politique informel de la bien-pensance parisienne utilise pour terroriser ceux qui ne filent pas droit. Même le caricaturiste Siné a subi la hargne de ce club. Le caricaturiste a d'abord été sauvé par Internet où les blogueurs ont brisé le monopole de ce Bureau Politique informel mais comme ô combien identifiable, avant que la justice ne lui donne raison.
 
 Dans une France où les soutiens multiformes et puissants à Israël ne se comptent pas, le sieur Goldnadel, spécialiste du harcèlement judiciaire des personnes qui pensent mal, entend étendre l'accusation à ceux qui défendent les droits élémentaires des Palestiniens et qui estiment que l'Etat d'Israël ne peut être dispensé de l'application des lois internationales.
Il est inutile de rappeler à un fanatique qu'il existe une différence ontologique entre un Etat qui s'est fondé sur une guerre de libération et une entité fruit d'un coup de force, construite par la force sur la spoliation d'un peuple. Qu'il le veuille ou non, et dans les siècles des siècles, la différence fondamentale entre la légitimité de l'un et l'illégitimité de l'autre prévaudra.
 
 Commissariat politique de la pensée
 
 L'interview de William Goldnadel au Figaro, quotidien de référence de la droite française, met tranquillement en évidence les contorsions idéologiques et les usurpations qui dominent la société politique parisienne. Le président de France-Israël et d'Avocats sans frontières, et désormais membre du comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s'exprime au nom des juifs français et d'Israël. De tous les juifs de France, y compris de ceux, ils sont nombreux pourtant, qui ne se reconnaissent ni dans l'Etat d'Israël ni dans le Crif.
 
 Cette instance est l'un des sièges les plus emblématiques du commissariat politique de la pensée politique. Tous les décideurs sont contraints d'assister à son dîner annuel et à faire assaut de sympathie à l'égard du projet sioniste. Malheur à celui qui dérogerait à l'obligation de présence, l'accusation «d'antisémitisme», mise en cause majeure, risque de le poursuivre jusqu'à la ruine de sa carrière.
 
 En réalité, ces organisations, relais de l'Etat sioniste ne sont pas loin d'exercer un véritable chantage historique à l'endroit de la société politique française.
 
 William Goldnadel se sent d'ailleurs pousser des ailes. Il se félicite que les Verts et le PCF ne soient pas invités au «dîner du Crif» et il souligne que c'est «l'avènement du nouveau pouvoir qui a apaisé la communauté juive». Comme si, sous la présidence de Jacques Chirac, il y aurait eu une persécution contre les juifs ! Il est vrai que l'alignement sur Israël n'était pas aussi manifeste…
 
 Le seul communautarisme autorisé sous la République
 
 William Goldnadel, néo-conservateur version française, incarne parfaitement l'alliance du sionisme avec l'extrême droite raciste en Occident unis dans la haine de l'Arabe, du Noir et des musulmans. Le label d'antisémitisme est donc infligé à tous ceux qui critiquent les crimes israéliens. En France, en dépit de l'activisme très soutenu de ce fameux commissariat de la pensée, cela fait du monde. Beaucoup de monde. La liste des personnes attaquées par Goldnadel pour antisémitisme est longue et comprend Daniel Mermet, animateur de l'excellente émission «Là-bas si j'y suis» sur France-Inter, Edgar Morin, Daniel Sallenave, Sami Naïr, Pascal Boniface, Eric Hazan… Il a également créé une «Ligue internationale contre la désinformation» qui harcèle également les journalistes qui critiquent Israël.
 
 Cela est très symptomatique de la situation en France avec «l'avènement du nouveau pouvoir» pour reprendre l'harceleur des mal-pensants. La République française, fondée sur la citoyenneté, ne voudrait reconnaître, cela est ressassé sur tous les tons, qu'une seule communauté, celle de la Nation.
 
 Le «communautarisme», néologisme honni, n'est, selon les chantres de laïcité civilisée, qu'une aberration anglo-saxonne. Le repli sur des valeurs culturelles ou religieuses, vouées aux gémonies, est considéré comme une régression pathogène. Sauf quand il s'agit de la «communauté juive». La culpabilisation de l'épisode vichyste est particulièrement vive dans un pays qui ne s'est pas vraiment dé-pétainisé au lendemain de la libération. Ce qui est valable pour les communautés suspectes – en fait, pour le moment c'est essentiellement les «musulmans» - ne s'applique pas aux juifs, représentés comme une totalité homogène et monolithique. William Goldnadel qui voudrait parler au nom de tous les juifs est avant tout la voix d'un Etat étranger qui se nomme Israël, en France, les hommes politiques qui tiennent à être vus au dîner du Crif n'y trouvent rien à dire.
 
 Le Quotidien d'Oran/ Algérie.

Source : Alterinfo
Par brigitte - Publié dans : Politique
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 16:10

Qu’ont-ils tous nos politiques, qu’ils soient hommes ou femmes, et tous les journaleux, à dénoncer la candidature d’une femme voilée, qui d’ailleurs n’est pas voilée puisqu’elle ne porte qu’un simple foulard. On se déchaine parce qu’elle est musulmane, on ne dit rien de nos religieuses catholiques qui le portent. On invoque la laïcité. Faut-il laisser ses convictions religieuses au vestiaire pour faire de la politique et être candidat ? Pourtant il y en a bien qui porte croix ou kipa dans nos assemblées et ça ne dérange personne. Toute cette agitation ne démontre qu’une chose, c’est que notre société est bien malade et que ce ne sont pas nos politicards de tous bords qui vont la guérir, bien au contraire, ce sont eux qui sèment la démence. Curieusement, c’est Jean-Marie LE PEN, lui qu’on veut faire passer pour raciste, qui approuve et trouve cette candidature tout à fait normale.

A un peu plus d’un mois des élections régionales, à mes yeux une chose s’impose, ne pas voter pour tous ces partis traditionnelles, UMP, PS, Verts, Modem, PC, qui tous en cœur nos chantent des débilités de gamin de six ans. Alors que notre monde est en crise et qu’on voudrait entendre des discours, percevoir des idées pour en sortir, et bien non, on nous distrait avec des histoires de voile et de foulard.

On ne ferme pas la porte aux idées pour des considérations religieuses. Tout français, quelque soit sa religion à le droit s’exprimer et de se porter  candidat à une élection que ce soit au sein d’une formation politique ou en candidat libre.

 

Par brigitte - Publié dans : Politique - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 08:04

Dîner du CRIF : il y a des invitations que les communistes peuvent s’honorer de ne pas recevoir !

CRIF-BESSON.JPG

Pour la deuxième année consécutive, le CRIF n’invitera pas de « représentants officiels du Parti communiste et des Verts » à son dîner annuel qui aura lieu le 3 février 2010.

 

Son président Richard Prasquier l’a annoncé dans le Parisien du 31 janvier.  Il reproche au PCF de défendre des « mesures de boycott d’Israël », dénonce « l’empressement de certains maires communistes à nommer citoyen d’honneur de leur ville Marwan Barghouti », le dirigeant de l’OLP, emprisonné dans les geôles israéliennes depuis bientôt 8 ans.

 

En 2009, il n’avait pas supporté pas la dénonciation par notre parti de la guerre israélienne à Gaza et la participation des communistes « à des manifestations de solidarité avec les Palestiniens au moment de l’intervention militaire d’Israël à Gaza ».

 

Ce qui est clair pour le CRIF doit l’être aussi pour les communistes :

 

Qui combat la politique colonialiste de l’Etat d’Israël, ses crimes, l’oppression du peuple palestinien n’a pas sa place au dîner du Conseil « représentatif » des institutions juives de France !

Le CRIF n’a d’ailleurs de représentatif que sa prétention à tenir ses positions réactionnaires au nom de toutes les personnes d’origine juive, à tenter de les enrôler derrière son soutien indéfectible à la politique des gouvernements israéliens. L’Union juive française pour la paix, entre autres organisations et personnalités, le dénonce régulièrement.

 

La décision de Robert Hue, alors secrétaire du PCF, de participer à ce dîner politique à partir de 1997 avait suscité une incompréhension chez de nombreux militants de la cause palestinienne, de la paix, de l’anti-impérialisme et une large réprobation dans les rangs du Parti. Marie-George Buffet l’a suivi jusqu’en 2008.

 

Depuis 2009, les choses sont claires. C’est tant mieux.

Encore davantage cette année, avec le choix du CRIF de faire d’Eric Besson l’invité d’honneur de son dîner lyonnais du 28 janvier dernier, en signe évident de soutien à la campagne écoeurante lancée par le « ministère de l’identité nationale et de l’immigration ». La plupart des parlementaires et invités de gauche ont boycotté l’invitation.

 

Comme le précise M. Prasquier pour le dîner parisien, certains « élus communistes pourront venir à titre personnel ». Comme M. André Gerin à Lyon jeudi, seul parlementaire de gauche présent avec Gérard Collomb, maire PS de la ville, ils ne sauraient représenter le PCF.

 

Il y a des invitations que les communistes s’honorent de ne pas honorer, s’honorent encore davantage de ne pas recevoir !

 

Source : Actualité du PCF

Par brigitte - Publié dans : Politique - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 16:08





Le Tribunal de grande instance de Paris a rendu son jugement dans l’affaire Clearstream (Télécharger le document). Il a condamné deux prévenus et innocenté Dominique de Villepin. Cependant le Parquet a immédiatement interjeté appel de cette décision, de sorte que les déboires judiciaires de l’ancien Premier ministre vont se poursuivre et entraveront les préparatifs de sa candidature à la présidence de la République.

L’histoire n’est pas banale. De faux listings bancaires ont circulé attestant mensongèrement que plusieurs personnalités disposeraient de comptes occultes. Cela n’est pas en soit bien grave, mais l’une des personnes diffamées, Nicolas Sarkozy, a choisi d’en faire une grosse affaire, en espérant démontrer que son rival, Dominique de Villepin, avait fait usage des faux documents contre lui.

Durant la procédure, Dominique de Villepin se vit interdire tout contact avec ses anciens collaborateurs, ce qui par voie de conséquence l’empêchait de développer un mouvement politique en vue de l’élection présidentielle. Le président Sarkozy modifia le plan de carrière des magistrats pour que des juges d’instruction particulièrement inquisiteurs se chargent du dossier. Puis, lorsque le procureur de la République conclu que les éléments rassemblés par une armée d’enquêteurs ne justifiaient pas de passer en jugement, le président Sarkozy su le convaincre de changer d’avis. Bafouant la présomption d’innocence et sa charge de président du Conseil de la magistrature, Me Sarkozy alla jusqu’à déclarer en privé qu’il prendrait son rival de toujours à un croc de boucher, puis à le qualifier de « coupable » lors d’un entretien télévisé. A tout instant, il était apparu comme instrumentant la procédure.

Encore ne faudrait-il pas se tromper et réduire ce combat à un simple conflit d’ambition. C’est de l’opposition entre deux courants de la droite française dont il s’agit ; une opposition qui divise le pays depuis l’affrontement entre Edouard Balladur et Jacques Chirac, un choc qui dépasse les enjeux franco-français depuis le discours de Dominique de Villepin au Conseil de sécurité de l’ONU pour défendre le droit international face, tandis que Nicolas Sarkozy affichait sa proximité avec George W. Bush.

Pour notre part, nous avons depuis longtemps indiqué que cette affaire a été montée de toutes pièces par le cabinet londonien Hakluyt & Co [1]. Il est désormais établi que l’un des condamnés, Jean-Louis Gergorin, tenait ses informations de ce cabinet [2], pourtant les juges d’instruction n’ont pas voulu envisager qu’Hakluyt & Co ait pu organiser la manipulation. Et pour cause : ce cabinet, notoirement lié à la CIA et au MI6, est notamment administré par le beau-père par alliance de Nicolas Sarkozy.

==

[1] « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 juillet 2008.

[2] Voir jugement p. 177.

 

Source : Réseau Voltaire

Par brigitte - Publié dans : Politique
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