Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /Fév /2009 17:46


Éviter les illusions : Le grand échiquier

La réalité sur les États-Unis et Israël


Sott, Simon Davies, 23 février 2003


      Bien que cela puisse semble tout à fait évident, je vais quand même dire que nous avons souvent tendance à oublier qu’une communication intelligible est essentielle à la compréhension mutuelle. Sans compréhension commune de ce que nous nous disons les uns aux autres, nous nous retrouvons à la dérive au Babel-land. Le risque pour nous tous de l’absence de compréhension commune ne pourrait être surestimé.


      Au milieu du déluge de renflouages, de paquets de sauvetage et de stimulus, il n'y a aucune communication claire concernant exactement pourquoi sont prises ces mesures et comment elles entendent améliorer la vie des gens ordinaires. Il est évident que c’est délibéré. Si nous, les gens normaux de la planète, avions une compréhension commune de ce qui se passe réellement, nous déciderions que nous n’approuvons pas, nous conviendrions précisément du pourquoi nous n’approuvons pas et nous nous accorderions probablement sur ce que nous souhaiterions voir se produire à la place. Ceux qui contrôlent notre monde savent cela, aussi font-ils en sorte qu'aucune entendement commun ne perce ; ils ont besoin de la confusion. En fait, ils créent la confusion.


      Ils le font parce que, si suffisamment de gens parvenaient vraiment à saisir ce qui se passe réellement sur cette planète, une masse critique pourrait être atteinte, et nous déciderions collectivement de ne plus tolérer la manière d’être du monde et, plus important encore, nous pourrions avoir une direction commune pour sortir de la pagaille.


      Afin d’assurer que nous ne puissions développer cette direction commune, les contrôleurs, ou les Managers, comme les appelait Douglas Reed, veillent sans cesse à ce que nous soyons en état de confusion. La condition préalable à la réalisation de cette confusion, c'est que nous soyons maintenus en état de peur mutuelle constante, grâce auquel nous considérons les « autres » comme une menace, tant pour nous que pour nos biens, notre statut social, position au travail, place dans notre communauté, situation économique et même pour notre survie.


      Nos sociétés ont été organisées de telle manière que les riches craignent les pauvres, la classe moyenne a peur des travailleurs syndiqués, les races et les croyances religieuses se craignent l’une l’autre, et ainsi de suite quasiment à l’infini. Nous rivalisons plutôt que coopérons et nous redoutons et haïssons plutôt qu'aimons et compatissons. Toutes nos religions, tous nos partis politiques, toutes nos croyances ont été manigancés de manière à nous maintenir en état de peur. Chaque société reflète dans la peur de son peuple les inégalités et l'injustice de sa structure sociale et le programme politique et social du gratin régnant.


      Pour la plupart des gens dans les pays soi-disant « libres » du monde occidental, la peur est en général envers l’un l’autre, et envers l’étranger, qu'il soit immigrant ou « terroriste, » mais cette situation a changé, car nous avons de plus en plus conscience de l’effrayant pouvoir de l’État quand il manifeste sa brutalité contre nos manifestations, quand il rogne peu à peu nos « libertés » et engage nos nations dans des guerres et des exactions criminelles et immorales. Afin d'accumuler de plus grands pouvoirs pour lui-même, l'État manipule la peur des gens, sous prétexte de « guerre contre le terrorisme », « guerre à la drogue », d'immigration et d'insécurité économique. La superposition de la peur est un barrage constant à l'information contradictoire, la fausse information et la désinformation étant échafaudées de manière à ce qu'aucune image nette de la réalité ne puisse être perçue. En un mot, l'État utilise la technique du Transmarginal Inhibition [sorte de programmation pavlovienne, ndt] pour rendre la majorité des gens passifs, apathiques, dociles et confus.


      Les gens en état de confusion perpétuelle sont impuissants et incapables d'action collective cohérente. La tactique a toujours été de diviser pour régner.


      Il se déroule une lutte qui décidera de l'avenir de cette planète et de sa population. Contre les gens normaux se déploie un système morbide, dominé par des psychopathes de toutes races, croyances et couleurs. Ces psychopathes n’ont pas un objectif bien compréhensible pour les gens normaux ; leur but est le pouvoir, le pouvoir pour eux-mêmes. Ils ne poursuivent aucun objectif stratégique politique ou économique, il n'existe aucune terre précise qu'ils convoitent, ni degré de richesse qu’ils ambitionnent, car il n'y a pas suffisamment de terres, ni assez de richesses pour les satisfaire. Il n'existe pas non plus de limite à la souffrance qu’ils infligeront pour avoir l’air de se réjouir des bains de sang, des actes de torture et de la misère. Ils cherchent le contrôle absolu, aucun marché ni pourparler ne peut les satisfaire, il n'y a aucun traité qui puisse mettre fin à leur progression avide, ni principe qui puisse les limiter.


      Chaque institution de notre monde, nos gouvernements, entreprises et religions, reflètent l’aliénation du psychopathe. Nous avons grandi et élevé nos enfants dans un monde dominé par cette morbidité et ces êtres.


      Pourtant, le psychopathe a une faiblesse fondamentale. Comme tout prédateur rodant dans la nature, dont le manger dépend de leur camouflage, ils ont une peur immense d’être découverts. C'est cette peur innée d’être exposé domine une grande partie de ce qu'ils font et explique l’état d'immense peur et de confusion dans lequel ils nous maintiennent. La peur et la confusion du monde sont un stratagème délibéré des psychopathes pour éviter d’être découverts.


      Nous ne pouvons lutter avec des armes de guerre contre les psychopathes et le système malsain qu'ils ont créé, car ils contrôlent la plus grande des machines de guerre que le monde ait jamais vu ; nous ne pouvons réussir par aucun autre moyen qu’une simple et toute-puissante révolution, une révolution de vérité. Pour que la vérité révèle le mensonge et que le psychopathe dépérisse à la lumière de la vérité.


      Comme Saint Paul l’a admirablement déclaré, la vérité nous rendra en plus libres. Elle nous libérera de la peur et de la confusion, car la vérité n'est pas politique, religieuse ou autre, elle se dresse sur elle-même. Mais trouver la vérité n'est pas tâche aisée, car elle demeure cachée derrière des voiles et des voiles. Notre tâche est donc d’ôter sans pitié chaque voile ; sans pitié surtout pour nous-mêmes et la vague chaleur des mensonges religieux et philosophiques que nous avons utilisé comme de la laine sur nos yeux.


      Nous découvrirons sur le monde et sur nous-mêmes des horreurs qui interpelleront tout ce que nous prenions pour acquis, mais, si nous n'avons pas le cran de faire face à ces horreurs, à ces vérités sur nous-mêmes et notre monde, nous perdrons, et le monde sombrera dans des ténèbres d’où il ne pourra plus jamais se redresser. Les psychopathes dominent le monde depuis des millénaires, mais aujourd'hui ils ont le pouvoir de détruire ce monde sans la capacité de comprendre ce que cela signifie réellement. Comme Andrew M. Lobaczewski l’a présenté dans Ponérologie politique, « Les microbes ne savent pas qu'ils seront brûlés vifs ou enterrés profondément dans le sol avec le corps humain qu’ils font mourir. »


      Lorsque nous éliminons les mensonges, le système qui nous retient captifs ne ressemble plus au monde dans lequel nous pensions vivre. Toute limite et caractéristique du monde en lesquelles notre conditionnement nous faisait croire sont des illusions artificielles, créées tout simplement comme cadre de contrôle. Pour ceux qui mènent véritablement le monde, il n'y a pas de frontières ; pour eux il n'y a ni État nation, ni loi, ni moralité ; il n’y a que le pouvoir.


      L'argent et l'économie ne sont que des outils d’obtention du pouvoir, de sorte que tout ce que nous observons dans le domaine économique et de l'argent découle tout simplement de l’accumulation perpétuelle de pouvoir. Pourtant, nous devons comprendre que le système, la Matrice, n'est pas quelque chose que nous découvrirons soudain un jour et que nous serons capables de désigner en disant : « voyez, elle est là, » car elle nous entoure ; tout ce que nous voyons est au mieux un simple reflet de ce qui se passe à des niveaux que nous ne pouvons pénétrer.


      Dans cet esprit, revenons à la question de la confusion. Il nous semble que l'immense confusion entourant la crise économique est un élément clef pour percevoir la Matrice. Il nous semble que ceux qui mènent le monde, les Managers, comptent sur cette confusion pour faire en sorte que nous prenions une voie particulière qui est à leur avantage. Nous pensons que la voie qu’ils nous font descendre est proche d’une débâcle économique totale entraînant le naufrage de l'ordre social existant et l'imposition d’une dictature militaire ouverte. C’est la conséquence finale évidente de ce qu'ils font et c’est donc leur intention.


      C'est précisément le scénario envisagé en novembre 2008 dans une monographie de l'Institut des Études Stratégiques intitulée « Known Unknowns : Unconventional 'Strategic Shocks' in Defense Strategy Development, » (Inconnus notoires : ‘Chocs stratégiques’ non conventionnels dans le développement de la stratégie de défense) dans laquelle il est indiqué :

      La violence civile répandue à l’intérieur des États-Unis pourrait en dernier recours forcer l’ordre établi à réorienter les priorités pour défendre l’ordre national élémentaire et la sécurité humaine. L’usage délibéré d’armes de destruction de masse ou tout autre moyen catastrophique, effondrement économique imprévu, détérioration du fonctionnement politique et de l'ordre légal, résistance interne déterminée ou insurrection, urgence sanitaire généralisée dans le public, et catastrophe naturelle et désastre humain sont autant de pistes pour un choc perturbateur dans le pays.


      C'est aussi la raison pour laquelle la police métropolitaine du Royaume-Uni a entamé une guerre de propagande contre la population au moment où ils ont rendu compte au journal The Guardian :

      Le commissaire de police Hartshorn David, qui dirige la branche de l'ordre public de la police métropolitaine, a dit au Guardian que des individus de la classe moyenne, qui n’auraient jamais envisagé de participer à des manifestations, pourraient désormais chercher à évacuer leur colère dans des protestations cette année.

      Il a dit que les banques, en particulier celles qui continuent encore à payer de grosses primes malgré qu’elles aient reçu des milliards de l’argent du contribuable, sont devenues des « cibles persistantes. » Il en va de même pour le siège social des compagnies multinationales et des autres institutions financières de la City, qui sont responsables de la crise financière.

      Hartshorn, qui organise régulièrement des réunions d'information sur les causes possibles des troubles civils, a déclaré que l'état d'esprit dans certaines manifestations a récemment changé, avec des activistes qui ont de plus en plus « l'intention de descendre dans la rue pour créer des troubles contre l'ordre public. »

      L'alerte arrive à la suite de violentes manifestations contre le traitement de l'économie en Europe. Au cours des dernières semaines, les agriculteurs grecs ont bloqué les routes à cause de l’échec à relever les prix agricoles ; un million de travailleurs ont pris part à des manifestations en France pour demander une plus grande protection de l'emploi et des salaires ; et les manifestants se sont affrontés à la police de Reykjavik en Islande.

      Au Royaume-Uni, le mois dernier, des centaines de travailleurs de la raffinerie pétrolière ont lancé une grève sauvage contre le recours aux travailleurs étrangers.

      Des rapports du renseignement indiquent que « des activistes connus » sont aussi de retour dans les rues, et les policiers affirment qu'ils vont fomenter des troubles. « Ces gens pourraient bien motiver les gens, mais ils n'ont pas la capacité de mettre réellement à exécution les manifestations, » a déclaré Hartshorn. « Manifestement, le ralentissement économique, le chômage, les saisies, changent cela. Soudain, il existe pour les gens la possibilité d’une manifestation de masse. »



      Il est évident qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni, ceux qui contrôlent l'armée, la police et le renseignement sont à la recherche d’un conflit généralisé. Ils sont tout simplement en train de préparer les esprits à la violence qu'ils ont eux-mêmes projeté de déchaîner sur nous. Cette violence sera utilisée pour justifier la dictature, la répression civile, les arrestations massives et l'incarcération sans procès.


      Dans son From Smoke to Smother (De la fumée à en étouffer) (1948), Douglas Reed prévoyait exactement ce scénario quand il écrivait sur la Dictature Mondiale qu’il voyait monter sous le couvert de l'Organisation des Nations Unies, introduite grâce aux « pouvoirs d'urgence », à la « direction du travail » et au « rationnement du pain. »


      Nous avons désormais les « pouvoirs d'urgence » en place : le Patriot Act, la loi relative aux commissions militaires, etc aux Etats-Unis, les lois relatives au terrorisme au Royaume-Uni (pour n'en nommer que quelques-unes). Bientôt nous aurons la « direction du travail, » car, l'économie tombant en ruines, pour les compagnies mondiales, travailler pour l'État ou grâce à l'État deviendra une nécessité face à la famine. En temps voulu, avec la débâcle du commerce mondial et de la structure sociale, il y aura sans aucun doute quelque sorte de « rationnement du pain. » Que ce soit un véritable rationnement ou plutôt un simple moyen de privation contre ceux qui ne s'inclinent pas devant le pouvoir de l'empire étasunien et israélien.


      Pourtant, nous voyons à présent que l'Organisation des Nations Unies pourrait avoir toujours été une couverture. Depuis 50 ans, les fondamentalistes chrétiens et les théoriciens de la conspiration des États-Unis et d’ailleurs, déclament avec véhémence sur le Nouvel Ordre Mondial de l'ONU tout en décrivant les États-Unis en bastion des libertés et seule puissance qui puisse s'opposer à l'ONU et au monde. Cela a rendu les gens très imaginatifs incapables de voir où se trouve le véritable danger.


      Même Douglas Reed considérait l'ONU comme l’organisme supranational qui imposerait la première Dictature Mondiale. Et à quel point s’est-on trompé quand on voit l'invasion de l'Irak fondée entièrement sur des armes imaginaires, les brimades envers l'Iran parce que ce pays est sur le chemin de l'hégémonie des États-Unis et d’Israël, pendant que le génocide éhonté perpétré par Israël est passé inaperçu encore moins abordé par les Nations Unies impuissantes ?


      De la même manière, nous serons confrontés à un ou plusieurs organismes supranationaux établis, comme l'Organisation des Nations Unies l’a été, au prétexte du « plus jamais ça. » Cette fois, le « plus jamais ça » est d'ordre économique, mais il deviendra militaire à la suite de l'agitation sociale et de la violence étatique. Les mêmes mensonges seront débités pour justifier ces institutions, comme dans les années 40, et, encore une fois, il y aura cachés derrière ces repoussoirs ce qui dirige véritablement le monde : les États-Unis et Israël.


      Les Managers ont conçu cette crise, sa forme, portée et ampleur, de manière à ce que nos gouvernements ne puissent rien faire en dehors des limites qui leur sont imposées, même s’ils voient et comprennent dans quel piège nous sommes tous.


      La crise bancaire a été manigancée habilement grâce à la transformation de la banque en casino mu par la cupidité à haut risque, permise par la fourberie de la disparition de toute réglementation, et au surplus de la masse monétaire. Le système bancaire est d’une nature telle qu'il aboutit inévitablement à l’endettement poussé par la bulle du prix des actifs, qui extirpe des millions aux prisonnier de la dette et fait perdre des milliards aux esclaves. Année après année, les fusions bancaires ont abouti à un petit nombre de banques qui en viennent à dominer le monde, avec pour conséquence inévitable le fait que l'existence même du système entier repose désormais sur leurs épaules.


      Pourtant, on a délibérément permis à ces banques d’être dirigées de façon désinvolte et immorale, avec très peu de supervision adéquate. De même, le monde est devenu dominé par un petit nombre de compagnies mondiales qui contrôlent l'accès à l'énergie, à l'alimentation, et aux autres choses essentielles et non essentielles de la vie. Nos systèmes politiques sont devenus otages de l'intérêt de ces empires bancaires et corporatistes. Nos gouvernements sont tellement dominés par eux que l’administration étasunienne a été qualifiée de « gouvernement Sachs » en référence au nombre de postes ministériels occupés par des gens de Goldman Sachs.


      Les gouvernements de nos nations ne sont désormais plus que de simples marionnettes des banques et des compagnies qui dominent le monde, elles-mêmes marionnettes des Managers cachés qui imposent leur autorité grâce à la puissance militaire et l’État policier.


      C’était tout le piège, conçu pour aboutir exactement à cette situation sans échappatoire évidente. Nos dirigeants politiques, nos fonctionnaires, nos banquiers et dirigeants d'entreprises, sont tous le produit d'un système qui leur a fourni un cadre de réalité fallacieux, limité et manigancé de telle sorte que le psychopathe monte au sommet et que le non-psychopathe devienne si désespérément contaminé qu'il pourrait aussi bien être psychopathe. Leurs croyances sur le monde sont tellement aliénées qu'ils se permettent de piller et détruire des populations et des nations entières, et se justifieront de la répression et de la destruction de leur propre peuple. On nous dit pourtant que nous devons nous en remettre à ces gens pour nous sortir de la chienlit qu'ils ont créé.


      La grande majorité de ces gens n’ont pas créé sciemment ce gâchis, ils ont tout simplement participé à sa création parce que c'est leur manière d’être, c’est le reflet de leur nature, ils ne peuvent être autrement et ne pouvait rien faire d'autre.


      Mais derrière eux se trouvent ceux qui sont très conscients des actions qu'ils prennent et qui ont un agenda clair et précis. La manière de travailler de ces Managers est simple, ils comprennent la nature des psychopathes, puisque c'est la leur, et les faiblesses des gens normaux, et ils jouent avec eux. Ils élaborent des environnements dans lesquels prospéreront les psychopathes et où deviendront dominants les points faibles des gens comme la cupidité et l'avarice. Le système capitaliste du marché libre est exactement ce genre de cadre, un milieu facile à truquer par les Managers pour créer tous les effets qu’ils souhaitent.


      Le dénouement qu’ils ont voulu et cristallisé est l'effondrement du système, exactement comme nous le voyons ; l'inévitable bataille frénétique de leurs larbins pour les « solutions, » qui font elles-mêmes partie du plan, avec l’organisation simultanée du pillage des trésors nationaux dans le monde entier, de manière à arracher le maximum de richesses, augmente la dette de manière exponentielle et crée des personnages détestés dans les banques et chez les banquiers pour que les masses dirigent leur colère contre eux.


      Chaque pièce de l'échiquier a sa raison d’être. Les dirigeants politiques sont choisis pour leur caractère, que ce soit Obama, pour son charisme apparent, au contraire de Bush, Brown, pour son air maussade, ou Sarkozy, pour son arrogance sans borne. Les banques ont été organisées de manière à faire faillite, pour ensuite solliciter l'argent public au dégoût et à la colère inévitable des masses. Les machines de guerre ont été endurcies au combat, le personnel militaire et policier conditionné à la mentalité « guerre à la terreur, un terroriste demeure dans chaque individu, » les gens ont suscité la peur et la confusion. La masse des gens a été réduite à une foule ignorante et confuse, aisément dirigée, manipulée dans la violence ou la soumission, exactement comme le souhaitent les Managers. À aucun moment les Managers ne peuvent être identifiés, car ils ne sont jamais sur l'échiquier.


      Pour beaucoup, l'idée que notre monde est un échiquier géant est indigeste. Ceux-là retombent dans les illusions de la Matrice, recherchant toujours une explication plus confortable, plus rassurante. Comme le disait Douglas Reed, « Les hommes sont prompts à trembler devant les dangers imaginaires et lents à voir les vrais. »


      Nous sommes entraînés vers l'apocalypse économique, l’effondrement de la société et la dictature totalitaire ; c’est aussi simple que ça. Refuser la réalité rend victime, l’affronter construit l’avenir des gens.



Original : www.sott.net/articles/show/177021-Cutting-through-the-illusion-The-Grand-Chessboard
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

Source :
Alter Info

Note du traducteur :

      Pour creuser le sujet des Managers, ceux qui ne le connaissent pas encore peuvent se référer au Disclosure Project de Steven M. Greer (Révélations, en français, est trouvable sur Internet au format pdf). C’est peut-être le plus grand secret sur notre Terre.

      Pour résumer l’affaire, il s’agit pour l’essentiel d’une quantité faramineuse de révélations, faites surtout par d’anciens militaires. Ils dévoilent l’existence d’une réalité extraterrestre intelligente derrière le phénomène OVNI omniprésent. Ces extraterrestres seraient tous, sans exception, des êtres supérieurs animés par de bonnes intentions, la compassion et le désir d’aider à corriger le foutoir calamiteux sur Terre.

      Cette réalité extraterrestre, et tout ce qui l’accompagne, science véritable, technologie de pointe extraordinaire et énergie libre et propre illimitée, serait maintenue cachée par un groupe d’hommes, les fameux Managers de Reed, grâce à un système de contrôle cloisonné impliquant plusieurs cercles concentriques de sous-fifres, militaires et autres, pas forcément tous corrompus. À mes yeux ces révélations sont confortées, par exemple, par le fait que des âneries bornées sont débitées à longueur de temps par les astrounoironomes du bigbanguisme dans les « prestigieuses revues » de désinformation scientifiques, alors que sont étouffées les évidences fructueuses de la Cosmologie du Plasma, divulguées comme ils le peuvent par les scientifiques de l’IEEE et les théoriciens de l’Univers Électrique.

      Le but des Managers serait de garder son bétail humain à sa botte (ça pourrait expliquer le mystère de la nécessité du parasitisme style tique sur Terre, un sommet de réalisation que ces Managers parferont certainement dans leur prochaine réincarnation sur Terre).

      Ce serait ce groupe qui, pour que l’humanité ait une peur bleue des extraterrestres et ainsi ne tombe pas sous leur influence transcendante, effectuerait les horribles abductions sur des gens (selon Greer, surtout sur des personnalités importantes pour les gagner à la guerre des étoiles) et les éviscérations de bétail qui foisonnent dans la littérature OVNIesque. Cette littérature d’horreur serait favorisée par les Managers pour contrer les récits de rencontres quasi-miraculeuses vécues de nos jours par une multitude de gens sains d’esprit ou rapportées depuis des lustres par les traditions de tous les peuples indigènes du monde.

      Enfin, les Managers disposeraient de technologies très avancées, tirées des travaux de savants comme Tesla ou d’OVNI abattus, qu’ils garderaient pour eux. Leur solution pour garder la Terre vivable et rétablir l’équilibre environnemental serait tout bonnement, plutôt que de libérer les brevets sur l’énergie libre et propre qu’ils ont confisqué, de réduire leur bétail par quatre.



Vendredi 27 Février 2009
Par brigitte - Publié dans : Société
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 21:56


Ainsi que nous l'apprenne les journaux, dont la Dépêche du midi (cliquez ici pour voir l'article), un jeune de 15 ans a violenté une surveillante de nuit, violent coup de planche sur la tête, coups sur le corps, étranglement... Le reste de l'article est du blablabla de journaliste, qui ne pose en rien les interrogations qui ne manquent pas de nous interpeler face à de tels faits.

Pourquoi ces violences gratuites de plus en plus fréquentes constatées ici ou ailleurs sur l'hexagone ?    Or, le scénario envisagé pas ces jeunes de l'Accueil commingeois ressemble, par certains côtés, fort étrangement à ceux des séries policières que l'on peut voir à longueur de semaine sur nos écrans de télévision. C'est une constatation, sans plus, à vous de tirer vos conclusions !

Par brigitte - Publié dans : Comminges
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 17:32

Tome deux " L'énigme sacrée", des auteurs Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln, paru en juillet 1988.


Très intéressant si on s'intéresse aux dessous de l'histoire. Ci- dessous un sous chapitre (pages 332 à 337)


Les manœuvres de la CIA


Le responsable le plus vraisemblable de la pénétration des intérêts américains dans les mouvements en faveur de l'unité de l'Europe fut sans doute le comte Richard Coudenhove­Kalergi, fondateur en 1922 de l'Union Pan Européenne, autrement dit Pan-Europa. Malgré sa discrétion sur le plan strictement pratique, Pan-Europa fut entre les deux guerres une organisation active et prestigieuse, qui accueillit un certain nombre de personnalités politiques de premier plan, tels Léon Blum et Aristide Briand, le Tchèque Edouard Benes, Winston Churchill, Albert Einstein, Paul Valéry, Miguel de Unamuno, Bernard Shaw et Thomas Mann pour ne citer que les plus célèbres.


Contraint de quitter l'Autriche au moment de l'Anschluss en 1938, Coudenhove-Kalergi était arrivé aux États-Unis en 1940 où il milita sans relâche en faveur de son idéal paneuropéen, déclarant sans cesse que son unité devrait être une priorité de la politique américaine de l'après-guerre. Ses efforts réitérés permirent ainsi de convaincre un certain nombre de politiciens de renom, comme William Bullitt, les sénateurs Fulbright et Wheeler, mais peut-être plus important encore, inspirèrent, quand l'Amérique entra en guerre, des initiatives pratiques, notamment de la part de l'OSS, précurseur de la CIA.


L'OSS (Office of Strategic Service) avait été créé d'après le modèle et avec l'aide du MI 6 et du SOE britanniques. Son premier directeur ayant été le général William « Wild Bill » Donovan, ses agents devaient constituer après-guerre le noyau de la CIA. L'un d'eux, Allen Dulles, serait ensuite le patron de la CIA de 1953 à 1961, année de la débâcle cubaine de la baie des Cochons qui le força à démissionner. Or souvenons nous que pendant la guerre, Dulles, en poste en Suisse, était entré en contact avec Helmut James von Moltke et le Cercle de Kreisau.


Mais revenons au directeur de l'OSS, William Donovan qui, en son temps, ne tarda pas à réaliser l'importance potentielle du Vatican dans les opérations des services de renseignements. Des milliers de prêtres catholiques étaient en effet disséminés à travers l'Europe, dans chaque pays, dans chaque ville et littéralement dans chaque village. Des milliers d'autres remplissaient les fonctions d'aumônier dans toutes les armées européennes en guerre, représentant en fait un énorme réseau renseignant et transmettant d'ailleurs pour la bonne cause quantité d'informations les plus diverses aux services internes du Vatican, l'un des quatre chefs des services de renseignements de la cité vaticane n'étant autre que Monseigneur Gio­vanni Montini, le futur pape Paul VI 4.


Comme nous l'avons vu, il est évident que le voyage du Dr Retinger aux États-Unis fut à l'origine de la création, le 29 mars 1949, de l'ACUE, comité ayant pour président Wil­liam Donovan, pour vice-président l'ancien responsable de l'OSS en Suisse, Allen Dulles, et pour secrétaire George S. Franklin, également directeur du Conseil privé des Relations étrangères et futur coordinateur de la Trilatérale. Le directeur exécutif de l'ACUE était par ailleurs Thomas Braden, agent de la CIA en activité qui allait par la suite être nommé directeur du Département des Organisations internationales de l'agence. A l'instigation de tous ces hommes, l'ACUE entreprit de souscrire au Mouvement Européen de Joseph Retinger 1, et des fonds issus du Département d'État américain furent discrètement transférés au siège bruxellois de l'organisation. C'est alors que l'URSS étendant son influence sur l'Europe de l'Est, la « Guerre froide » commença. Initialement conçu pour cimenter l'unité de l'Europe, le Mouvement européen, lui, se mobilisa donc progressivement pour bâtir un « rempart contre le communisme », initiative qui facilita par voie de conséquence l'épanouissement dans son sein de diverses organisations clandestines.

Désormais partiellement financés par la CIA, Joseph Retin­ger et divers autres membres du Mouvement européen se rapprochèrent alors du prince Bernhard des Pays-Bas, du Premier ministre italien et de sir Colin Gubbins, l'ancien directeur du SOE. Avec le général Walter Bedell Smith, le patron à l'époque de la CIA, ils fondèrent ensuite un comité qui se réunit pour la première fois en mai 1954 à l'hôtel de Bilder­berg, situé dans la ville hollandaise d'Oosterbeek. Ainsi naqui­rent les colloques de Bilderberg.


Entre-temps, bien entendu, la CIA n'en poursuivait pas moins ses activités parallèles. S'étant lancée dans un vaste programme d'opérations clandestines visant à consolider le « rempart contre le communisme », elle subventionnait largement les chefs de file politiques, les partis et les groupes de pression, les syndicats, les journaux et médias dans la mesure où ils faisaient montre d'un anticommunisme satisfaisant. Ainsi, au cours des années cinquante, quelque vingt à trente millions de dollars 9 par an en moyenne furent-ils investis en Italie pour soutenir des associations culturelles, des mouvements de jeunes, des publications et divers groupes catholiques. Les entreprises subventionnées par l'Église, et notamment les missions et les orphelinats, furent aussi aidées par la CIA, des fonds étant également versés à de nombreux évêques et cardinaux, parmi lesquels se trouvait le futur pape Paul VI. Inutile de le préciser, le parti démocrate chrétien italien fut l'objet d'une attention toute particulière, le père du futur pape, Gior­gio Montini, ayant été en 1919 le cofondateur de ce parti, et son frère étant sénateur démocrate chrétien.


Quoi qu'il en soit, le Mouvement européen du D' Retinger, également influent en Italie, servit à renforcer encore les liens qui unissaient la CIA et le Vatican. Retinger s'étant gagne l'appui du docteur Luigi Gedda, un vieil ami personnel, conseiller médical du pape Pie XII et chef de l'Azione Catto­lica (l'Action Catholique), puissante organisation démocrate chrétienne, il parvint à travers lui à se gagner aussi les faveurs du futur pape Paul VI, l'Action Catholique étant devenue l'un des bénéficiaires privilégiés des fonds de la CIA 10.

Ces bons rapports entre la CIA et le Vatican s'intensifièrent encore en 1963, quand le pape Jean XXIII mourut et fut remplacé par Paul VI, Giovanni Montini, archevêque de Milan.


Comme nous l'avons dit, Montini était déjà en relations avec la CIA, qui lui versait régulièrement des fonds, ayant pendant la guerre collaboré avec les services de renseignements américains, jouant le rôle d'intermédiaire entre le Vatican et l'OSS, puis devenu archevêque de Milan, l'ayant tenue au courant de l'activité politique de certains prêtres, renseignements qui peut être influencèrent les élections italiennes de 1960.


Toujours est-il que les bonnes relations entre le Vatican et la CIA persistent de nos jours. Si l'on en croit d'ailleurs Gor­don Thomas et Max Gordon-Witts, il y eut même en novembre 1978 une rencontre privée entre le pape Jean Paul II et le patron de l'antenne romaine de la CIA, à la suite de laquelle il fut convenu que la CIA transmettrait toutes les semaines des rapports confidentiels au Saint-Père ". Ce que l'Agence reçut en échange, cela, en revanche, n'a toujours pas été éclairci bien qu'il soit permis de formuler une hypothèse intéressante.


L'un des autres alliés de la CIA les plus influents au sein de l'Église a été le cardinal Francis Spellman de New York, connu pour avoir été, en 1954, directement lié pour le compte de l'Agence aux opérations du Guatemala, et à un coup d'État effectué par la CIA. Spellman, d'ailleurs, avait également de vastes activités en Italie et joua un rôle déterminant dans l'obtention de fonds secrets du gouvernement américain destinés à l'Église catholique romaine. Il était étroitement associé à Ber­nardino,Nogara, l'éminence grise de la Banque du Vatican, ainsi qu'au comte Enrico Galeazzi, qui au début des années soixante supervisait avec Michele Sindona les investissements et les activités bancaires du Vatican 12. C'est lui encore, le car­dinal Spellman, qui, en 1963, attira l'attention du pape sur le père Paul Marcinkus, de Chicago. Or, en 1971, devenu archevêque, Marcinkus était nommé patron de la Banque du Vati­can. Ami intime de membres de la loge P2 comme Michele Sindona et Roberto Calvi, était-il devenu, comme l'indiquent certaines sources, membre lui-même de la P2 ?


Si les origines de cette loge maçonnique P2 sont assez obscures, il semble en revanche acquis qu'elle se soit formée au début des années soixante 13. Quels qu'aient été ses objectifs initiaux, son Grand Maître d'extrême-droite, Licio Gelli, eut en tout cas tôt fait de lui faire rejoindre l'ensemble de groupes et d'organisations constituant le « rempart contre le communisme », certains de ses membres recevant de généreux subsides de la CIA. Ainsi, par le canal d'individus comme Calvi et Sindona, la P2 procurait un moyen d'approvisionner les institutions anticommunistes d'Europe et d'Amérique latine en fonds du Vatican et de la CIA. Calvi a d'ailleurs affirmé avoir personnellement supervisé le transfert de vingt millions de dol­lars des coffres du Vatican jusqu'aux caisses du syndicat polo­nais Solidarité, les sommes envoyées à Solidarité ayant dépassé, estime-t-on généralement, cent millions de dollars. Avant son inculpation pour meurtre, Sindona, on le sait, était non seulement le trésorier de la P2, mais aussi le conseiller en investissements de l'Église, qu'il aidait à vendre ses actifs italiens pour en réinvestir le fruit aux États-Unis. Entre autres services de cet ordre rendus à la CIA, il avait fait parvenir des fonds à des « amis » yougoslaves, ainsi qu'aux colonels grecs avant que ceux-ci ne s'emparent du pouvoir en 1967, et il a également contribué au versement de millions de dollars au parti démocrate chrétien italien.


C'est pourquoi, lorsqu'en 1981, la découverte de la loge P2 fit les gros titres de la presse internationale, le scandale suscité par sa mainmise sur les plus hauts échelons du gouvernement, de la police et de la finance, se concentra essentiellement sur l'Italie. Pourtant, selon David Yallop


« (...) certaines de ses branches sont toujours en activité en Argentine, au Venezuela, au Paraguay, en Bolivie, en France, au Portugal et au Nicaragua. Elle possède également des membres actifs en Suisse et aux Etats­Unis. La P2 a des liens avec la Mafia en Italie, à Cuba et aux États-Unis. Elle a aussi des liens avec un certain nombre de régimes militaires d'Amérique latine, ainsi qu'avec divers groupes néo-fascistes. Elle a surtout des liens très étroits avec la CIA et s'enracine profondément au cœur du Vatican. Apparemment, le point commun essentiel de toutes ces organisations est leur peur viscérale du communisme 14. »


Il est aujourd'hui généralement reconnu que la P2, toute-puissante et influente qu'elle ait été, était (et est probablement encore) contrôlée par une autorité encore plus mystérieuse, qui lui transmettait ses instructions par l'intermédiaire de Licio Gelli, le Grand Maître de la loge. Selon une commission parlementaire italienne, l'organisation qui se cachait derrière la P2 s'étendait « bien au-delà des frontières de l'Italie 15 ». Toutes sortes de spéculations, plus ou moins sérieuses, ont déjà été formulées à son sujet. Certains l'ont identifiée comme étant la Mafia américaine. D'autres y ont vu la main du KGB ou de quelque autre service secret d'Europe de l'Est. Quelques-uns ont même mentionné le Prieuré de Sion. En 1979, toutefois, un repenti de la P2 - un journaliste du nom de Mino Peco­relli - a accusé la CIA. Deux mois plus tard, il était assassiné.


En mars 1981, la police italienne, au cours d'une perquisition dans la villa de Licio Gelli, découvrit des listes détaillées sur la composition de la loge, ainsi que l'index des dossiers de Gelli (quant aux dossiers eux-mêmes, ils avaient disparu, apparemment jugés plus importants que les listes de membres). Les journaux italiens publièrent des extraits de cet index incluant l'Opus Dei, Giulio Andreotti, alors ministre des Affaires étrangères (et, selon un document qui nous fut envoyé, membre supposé du Prieuré de Sion), et l'organisation officiellement connue sous le nom d'Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem - c'est-à-dire l'organisation prétendant aujourd'hui être directement issue des Templiers.





Par brigitte - Publié dans : Notes de lecture
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 21:44

Le transfert des Palestiniens des territoires de 1948 se confirme de jour en jour : Après le quartier de Silwane à Jérusalem occupée, où 100 maisons devraient être détruites, c’est le tour du quartier de Hallissa, dans la ville de Haïfa, où 70 demeures doivent être évacuées par leurs habitants arabes.

Tout a commencé dès l’aube de ce mardi, lorsque des véhicules transportant des centaines de membres de la police israéliennes et de l’unité spéciale ont fait une descente dans le quartier en question habité à 95% d’arabes.

Aussitôt, ils se sont déployés dans les quatre coins du quartier, après avoir procédé à la fermeture de tous ses accès. Par la suite, ils ont pris d’assaut les maisons concernées par les ordres d’évacuation, sommant les familles de sortir. L’une d’entre elles a été particulièrement maltraitée : celle d’Abou Chamlah, dont le père, Khodor, souffre de maladies cardiaques. Ils ont tous été agressés, puis arrêtés et emmenés au poste de police israélien. Il y a cinq ans, cette même famille avait été sommé d’évacuer les deux maisons qu’elle habite, par la mairie de Haïfa, mais des accrochages ont alors éclaté entre les habitants arabes et les forces de la police empêchant l’exécution de l’ordre de démolition. Une tente avait alors été dressée devant la demeure. Une autre maison a aussi fait l’objet ce mardi d’une tentative d’évacuation, mais elle a échoué grâce au rassemblement des habitants arabes de la ville de Haïfa, et à l’intervention de l’avocat Walid Khamiss, qui est aussi membre du bureau politique du Rassemblement national démocratique, et qui est parvenu à rentrer dans le quartier à travers des chemins tortueux de la vallée de Rochmaya. En fin de compte, la police a du renoncer à l’évacuation, et il fut convenu que la famille paye une somme d’argent en contre partie. Interrogées les familles vivant dans ce quartier depuis plus de quarante ans ont parlé de l’apparition soudaine d’un certain homme d’affaires israélien nommé Galanti, qu’elles n’avaient jamais vu auparavant. Venu de Tel Aviv, et prétendant posséder leurs maisons, il les a sommés sans même les rencontrer de lui payer le loyer. Il a exigé de la famille d’Abou Chamlah de lui verser le montant de 100.000 shekels. Ayant recours aux tribunaux israéliens, pour que lui soient payés les loyers, la mairie de Haïfa s’est vite saisie de l’affaire, et a décrété l’ordre d’envahir le quartier et de l’évacuer de ses habitants. Sachant que la secrétaire du maire de Haïfa, n’est d’autre que la secrétaire du chef du parti ultranationaliste, " Israël Beïtenou", Avigdor Libermann qui préconise l’expulsion des Arabes des quartiers mixtes. Selon l’avocat Walid Khamiss, cette question est d’ordre politique et n’a rien à voir avec l’allégation de loyers véhiculés. Le but en est selon lui de persécuter les Arabes dans les quartiers mixtes, sous prétexte qu’ils constituent un danger démographique. Estimant que l’affaire n’est pas encore close, Khamiss a indiqué que des tentes seront dressées les prochains jours devant les maisons menacées d’évacuation, comme cela s’est passé il y a cinq ans. Pour Khamiss, cette affaire devrait mobiliser tous les Arabes de l’intérieur, et les pousser à renforcer leur lutte :" nous avons toujours dit que Libermann n’est rien que l’expression flagrante du racisme israélien officiel dont nous souffrons de façon quotidienne, dans tous les domaines de la vie, dont les plus graves ayant trait à nos maisons et à nos terres". Khamiss a révélé qu’un grand nombre de maisons étaient menacé de destruction à Wadi ’Ara, al-Ladd, Ramlé, au Néguev et autre, ce qui constitue selon lui " une déclaration de guerre contre le citoyen palestinien ". Khamiss a mis en garde l’entité sioniste contre " une explosion populaire globale qui pourrait découler de ce comportement sauvage contre les habitants autochtones de cette terre" : " ils ne cessent de nourrir le feu chaque jour, nous devons en tant qu’organisations et partis politiques avoir recours à tous les moyens de lutte populaires et par le biais des tribunes internationales pour stopper ceci", a lancé Khamiss. ( Arabs 48)


al-manar, le 25/02/2009
Par brigitte - Publié dans : Palestine-Gaza
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 21:22
Israël procède à la plus grande déportation de Palestiniens de Jérusalem  al-Quds

23/02/2009 La municipalité israélienne de Jérusalem al-Quds occupée, a remis à plus de 100 familles palestiniennes des notifications de la démolition de leurs maisons dans le quartier Silwan de la région Boustan à Jérusalem al-Quds occupée, sous prétexte de construction sans permis.
 
La procédure d’expulsion, qui se présente comme la plus grande depuis 1967 va causer le déplacement de plus de 1500 Palestiniens de Jérusalem al-Quds, et le retrait de leur droit de résidence dans la ville.
 
Dans le même contexte, l’Organisation chrétienne et islamique pour la protection des lieux saints de Jérusalem al-Quds a accusé l'occupation de mener une
« guerre » contre cette ville afin de la vider des palestiniens.  Elle a également demandé un soutien arabe et international pour sauver la ville sainte des tentatives de « judaïsation».
 
Le secrétaire général de l’organisation Hassan Khatir, a déclaré que les habitants du quartier « Hay Al Boustan » au sud de la mosquée d’Al Aqsa sont en grand danger étant donné que leur expulsion est devenue certaine.
 
Ce dernier a ajouté que les autorités d’occupation ont réussi à faire fuir des dizaines de milliers de chrétiens à cause des dures conditions de vie imposées aux Palestiniens en général de la ville sainte.
 
Il a également déclaré que l'organisation profitera de la visite du pape prévue le 8 Mai prochain pour attirer son attention sur le complot sioniste qui vise à vider la terre sainte de toute présence chrétienne.
 
Info-Palestine 

Par brigitte - Publié dans : Palestine-Gaza
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