Pages

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Concours

Recommander

Recherche

Iran

Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 18:09

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a déclaré mercredi que l'Iran n'abandonnerait jamais ses activités d'enrichissement d'uranium.


"Les activités d'enrichissement ne seront jamais abandonnées dans notre pays", a indiqué M. Mehmanparast à l'agence Xinhua. "Les activités nucléaires de notre pays sont complètement pacifiques et sont un droit fondamental de notre nation."


Cette réaffirmation de la position iranienne survient au moment où la république islamique et le G5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l'Allemagne) sont en négociation pour une reprise des pourparlers sur le programme nucléaire de Téhéran.

M. Mehmanparast a souligné qu'il ne serait jamais question de négocier sur un abandon des activités nucléaires "pacifiques" en Iran.


Les pays occidentaux craignent que le programme nucléaire de l'Iran ne soit lié au développement d'armes nucléaires mais l'Iran insiste sur la nature exclusivement civile de son programme.


En janvier 2011, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l'Allemagne ont achevé à Istanbul une série de négociations nucléaires cruciales avec l'Iran, mais les deux parties ne sont parvenues à aucun accord sur le programme nucléaire iranien.

 

Source : french.cri.cn

Par CRI - Publié dans : Iran - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 18:49
Une analyse de Pierre Khalaf
 
Le retrait américain d’Irak constitue un développement stratégique de la plus haute importance. Avec le gouvernement de Nouri al-Maliki, la jonction semble être faite entre l’Iran et le Liban, via la Syrie et l’Irak. Il s’agit donc d’un axe continu qui n’a plus besoin de nouer des alliances ou de trouver des accords pour faire circuler ses hommes et ses armes.
27 décembre 2011

 

Le drone saisi par les Iraniens


De plus, la dernière visite du Premier ministre irakien à Washington a été déterminante au sujet de l’alignement politique et stratégique de l’Irak aux côtés de l’axe de la Résistance. Maliki a ainsi exprimé son refus de toute intervention étrangère dans les affaires irakiennes et a proposé à son interlocuteur une médiation dans le dossier syrien, alors que Barack Obama n’a pas appelé, devant le Premier ministre irakien, au départ du président syrien.

Selon les informations en provenance de Syrie, le gouvernement compte remplacer l’accord de libre-échange avec la Turquie, suspendu par Ankara, par un accord similaire avec l’Irak, et la relation entre les deux pays serait de plus en plus solide.

 

Le second bouleversement stratégique dans la région consiste dans le fait que le dernier modèle des drones américains, celui dont l’administration est si fière parce qu’il est censé être indécelable par les radars et qui a constitué le point fort dans la guerre en Irak et en Afghanistan, est tombé entre les mains des Iraniens.

Ces derniers ne l’ont pas fait tomber par un tir de missile, mais ils ont visiblement réussi à entrer dans son système électronique puisque l’avion s’est posé intact.

 

Si cette affaire a été plus ou moins occultée dans les médias occidentaux, elle n’en reste pas moins de la plus haute importance. C’est un coup dur pour les Américains qui ont d’ailleurs tenté, en vain, de hausser le ton pour récupérer l’appareil. Elle montre aussi que les Iraniens, dont le système nucléaire avait été piraté par les Américains, ont pris leur revanche électronique.

 

Selon des sources diplomatiques des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), les entretiens entre le ministre de la Sécurité iranien avec le prince héritier saoudien ont porté en grande partie sur le drone américain, les Saoudiens demandant aux Iraniens des informations sur sa construction. Avec leur subtilité habituelle, les Iraniens seraient restés dans le vague. Ils choisiront en temps voulu à qui et quelles informations donner. Mais ce développement est certainement déterminant dans l’équilibre des forces dans la région et les Américains ont répété à plusieurs reprises qu’ils souhaitaient l’ouverture d’un dialogue avec l’Iran dossier par dossier, mais l’Iran préfère une solution globale.

 

En attendant, des rumeurs sur une éventuelle attaque israélienne contre l’Iran circulent de nouveau. Mais les sources iraniennes se déclarent prêtes à toutes les éventualités et évoquent un possible blocage non seulement du détroit d’Ormuz, mais aussi du canal de Suez.

 

Les Iraniens brandissent aussi la menace d’une riposte inattendue contre toutes les cibles possibles. Et si les Américains se sont retirés d’Irak, ils possèdent encore des bases importantes en Arabie saoudite, au Qatar, à Bahreïn et au Koweït. De même, les Iraniens laissent entendre qu’ils pourraient bombarder les troupes de l’Otan en Afghanistan où il n’y a pas de bouclier antimissile. Il ne serait pas question pour les Iraniens de se laisser faire, au risque de provoquer un affrontement régional et international généralisé. Et, en laissant faire les Israéliens, les Américains pourraient se retrouver entraînés dans une guerre qu’ils ne souhaitent pas et aux conséquences incertaines pour eux.

 

New Orient News (Liban)
Rédacteur en chef : Pierre Khalaf (*)
Tendances de l’Orient No 63, 26 décembre 2011.


(*) Chercheur au Centre d’Etudes Stratégiques Arabes et Internationales de Beyrouth

Par Pierre Khalaf - Publié dans : Iran - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 07:43
http://french.irib.ir/media/k2/items/cache/967d0cc428d6123f67bb61a31996bf84_L.jpg

IRIB- Le ministre iranien de la Défense souligne que le drone d'espionnage américain, intercepté par l'Iran, restera en possession de l'Iran et qu'il ne sera pas restitué aux Etats-Unis.

"La RII décidera elle-même de ce qu'elle en fera", a indiqué le général Vahidi. Rappelons que les Etats-Unis ont réclamé la restitution de leur drone. "Nous avons déposé une demande formelle, a précisé Hillary Clinton, la Cheffe de la diplomatie américaine, mais étant donné le comportement de l'Iran, jusqu'à présent, nous ne nous attendons pas à ce qu'il s'exécute".

 

Source : french.irib.ir

 

Par IRIB - Publié dans : Iran - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 17:48
Capture du drone RQ170 par l’Iran : un fiasco affreux...

IRIB-La direction israélienne est particulièrement préoccupée par la façon dont “ ce trésor est tombé du ciel » sur les Iraniens, en allusion au drone d’espionnage américain RQ170 capturé par l’Iran.

Selon le journal israélien proche du Premier ministre Benjamin Netanyahou, « Israël aujourd’hui », cette opération comporte des indices très graves car elle reflète le niveau d’évolution atteint par l’Iran dans le domaine de la guerre électronique.

 

Le journal qualifie la capture du drone comme étant « un fiasco affreux » pour les Américains, sachant qu’il a été saisi sans avoir été détruit, et que les Iraniens sont parvenus à le maitriser et le faire atterrir quelque part en Iran.La perte est selon le quotidien d’ordre technologique, moral et de surcroit dans le domaine d’intelligence. À son avis les Américains devraient se poser la question suivante : Comment l’Iran est-il parvenu à maitriser un avion de reconnaissance non détectable par les radars, aussi perfectionné technologiquement, surtout qu’il était conçu pour être immunisé contre les tentatives de le maitriser, aussi bien de point de vue opérationnel qu’en renseignements ? »

 

Citant des experts en la matière, l’évènement est taxé de « jour noir » pour les États-Unis. L’évènement est d’autant plus grave que l’appareil avait entre autre pour mission de collecter des informations offensives sur le programme nucléaire iranien, et que les Iraniens sont désormais capables de découvrir les secrets de l’appareil et les capacités d’intelligence les plus secrètes des Etats-Unis. Vu que la capture du drone passe par la découverte des appareils de détection, des capacités d’espionnage et des objectifs, elle fait preuve « d’une précieuse supériorité opérationnelle inégalable ».

Concernant le drone, le journal signale qu’il ressemble à l’avion de bombardier B2. POur conclure, le journal voit que l’annonce des Iraniens qu’ils vont copier l'appareil via « l’ingénierie inverse », pour s’emparer de sa technologie avancée, va avoir son écho chez les Russes et les Chinois.

 

Source : french.irib.ir

Par IRIB - Publié dans : Iran
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 08:27

Pour Terry Jones, le complexe militaro-industriel n’est pas étranger aux campagnes actuelles contre l’Iran. Selon l’artiste britannique, nous nous retrouvons exactement dans la même situation que les contribuables des cités médiévales italiennes, et nous voyons notre argent disparaitre au profit d’un appareil militaire insatiable.

Réseau Voltaire | 10 décembre 2011

 

JPEG - 36.2 ko
Erik Prince, fondateur et actionnaire majoritaire de la société militaire privée Xe, anciennement connue sous le nom de Blackwater. Il est politiquement proche de Gary Bauer et des Reaganiens. Bien qu’officiellement converti au catholicisme, il continue à administrer l’association des missionnaires évangéliques, Christian Freedom International.

Le 14ème siècle a connu deux grandes épidémies. L’une fut celle de la peste noire et l’autre fut celle de la commercialisation de la guerre.

 

Il y a toujours eu des mercenaires, mais sous le règne d’Edward III, ils devinrent le pilier de l’Armée Anglaise, au cours des vingts premières années de ce qui allait devenir la Guerre de Cent Ans. Quand Edward signa le Traité de Brétigny en 1360 et qu’il dit à ses soldats d’arrêter le combat et de rentrer chez eux, beaucoup d’entre eux n’avaient pas de chez eux où rentrer. Ils s’étaient habitués à combattre et c’est ainsi qu’ils savaient gagner leur vie. Alors, ils se constituèrent en armées indépendantes, appelées très justement « compagnies libres », et commencèrent à écumer la France en pillant, tuant et violant.

 

Une de ces armées s’appelait « La Grande Compagnie ». Elle totalisait, selon une estimation, 16 000 soldats et était de fait plus nombreuse que toute autre armée nationale de l’époque. Elle alla attaquer le pape à Avignon et le pris en otage. Le pape commit l’erreur de payer les mercenaires avec de grosses sommes d’argent, ce qui eu pour conséquence de les inciter d’avantage à poursuivre leurs pillages. Il leur suggéra également de passer en Italie où ses plus grands ennemis, les Visconti, étaient à la tête de Milan. Ils s’exécutèrent sous la bannière du Marquis de Monferrato, là encore subventionné par le pape.

 

Le cauchemar venait de commencer. Seule la peste fût plus catastrophique que ces énormes armées de brigands qui se déchaînèrent à travers l’Europe. C’était comme si le Génie était sorti de sa bouteille et qu’il était désormais impossible de l’y faire rentrer. La guerre venait de devenir une affaire rentable. Les villes-États italiennes s’appauvrirent au fur et à mesure que l’argent des contribuables servait à payer les « compagnies libres ». Et comme ceux qui tiraient leur subsistance de la guerre souhaitaient naturellement pouvoir continuer à le faire, on n’arrivait plus à en voir le bout.

Projetons-nous environ 650 ans plus tard. Les États-Unis, sous George W. Bush, ont décidé de privatiser l’invasion de l’Irak en ayant recours à des « entrepreneurs » privés comme Blackwater, désormais rebaptisé Xe Services. En 2003, Blackwater gagna sans appel d’offre un contrat de 27 millions de dollars pour la protection de Paul Bremer, alors à la tête de l’Autorité de la Coalition Provisoire. Pour la protection des fonctionnaires dans les zones de conflit depuis 2004, la société a reçu plus de 320 millions de dollars. Et, cette année, l’administration Obama s’est engagée à payer à Xe Services 250 millions de dollars pour assurer la sécurité en Afghanistan. Et il ne s’agit que d’une société parmi tant d’autres qui tirent leurs profits à partir de la guerre.

 

En 2000, le Project for the New American Century a publié le rapport Rebuilding America’s Defenses, dont le but avoué était d’accroître les dépenses de défense de 3 % à 3.5 %, ou 3.8 % du Produit Intérieur Brut américain. En fait, elles représentent désormais 4.7 % du PIB. Au Royaume Uni, nous dépensons environ 57 milliards de dollars par an pour la défense, ou 2.5 % du PIB.

 

Tout comme les contribuables des villes-états de l’Italie médiévale, nous voyons notre argent détourné dans le business de la guerre. Toute société responsable se doit de faire des profits pour ses actionnaires. Au 14ème siècle les actionnaires des « compagnies libres » étaient les soldats eux-mêmes. Si la compagnie n’était pas engagée par l’un pour faire la guerre à l’autre, les actionnaires étaient contraints de renoncer à leurs dividendes. Alors Ils devaient chercher à créer des marchés par leurs propres moyens.

 

La « White Company » de Sir John Hawkwood offrait ses services au Pape ou à la ville de Florence. Si tous les deux refusaient son offre, Hawkwood faisait simplement une offre à leurs ennemis. Comme Francis Stonor Saunders l’écrit dans son remarquable ouvrage Hawkwood – Diabolical Englishman : « La valeur de ces compagnies était purement négative, et résidait uniquement dans leur capacité à maintenir l’équilibre des forces militaire entre les cités » Exactement comme ce qu’il s’est passé durant la Guerre froide.

 

Il y a deux décennies, je suis tombé sur une revue interne de l’industrie de l’armement. Son éditorial s’intitulait « Merci Dieu pour Saddam ». Il expliquait que depuis la chute du communisme et la fin de la Guerre froide, les carnets de commande de l’industrie de l’armement étaient vides. Mais que désormais il y avait un nouvel ennemi, et que l’industrie pouvait se réjouir de cette aubaine. L’invasion de l’Irak s’est faite sur un mensonge : Saddam n’avait pas d’armes de destruction massive, mais l’industrie de la défense avaient besoin d’un ennemi et les politiciens lui en ont fourni un.

 

Et maintenant, les mêmes tambours de guerre, encouragés par l’assaut de l’ambassade britannique à Téhéran la semaine dernière, résonnent pour une attaque contre l’Iran. Seymour Hersh écrit dans le New Yorker : « On tient maintenant la comptabilité exacte de tout l’uranium faiblement enrichi produit en Iran ». Le récent rapport de l’IAEA, qui a provoqué un tel tollé contre les ambitions nucléaires de l’Iran, continue-t-il, « ne contient rien qui prouve que l’Iran est en train de développer des armes nucléaires ».

 

Au 14ème siècle c’était l’Église qui vivait en symbiose avec le militaire. Désormais, ce sont les politiciens. Le gouvernement états-unien a dépensé en 2010 un montant astronomique de 687 milliards de dollars pour la « Défense ». Imaginez ce qu’on pourrait faire avec cet argent s’il était mis dans les hôpitaux, les écoles ou pour rembourser les prêts hypothécaires et ainsi éviter les expulsions.

 

Le président Dwight D Eisenhower avait saisit l’occasion lors de son fameux discours d’adieu à la nation de 1961, pour mettre en garde ses concitoyens face au danger d’autoriser des relations trop proches entre les politiciens et l’industrie de la défense.

 

« Cette conjonction d’une immense institution militaire et d’une énorme industrie de l’armement est un fait nouveau en Amérique » disait-il. « Au sein des conseils gouvernementaux, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. »

 

Et il existe encore. Le Génie est sorti de la bouteille, à nouveau.

Source
The Guardian (Royaume-Uni)

Source : « Roulements de tambour contre l’Iran. Mais qui donc est en train de jouer ? », par Terry Jones, The Guardian (Royaume-Uni), Réseau Voltaire, 10 décembre 2011, www.voltairenet.org/a172081

 

Par Terry Jones - Publié dans : Iran - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés