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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 10:05
Pour avoir les résultats officiels pour la 8ième circonscription de la Haute Garonne cliquer ici.
 
On remarque que les résultats nous sont donnés en pourcentage par rapport aux suffrages exprimés. On ne tient nullement compte des votes blancs et des abstentions, ce qui en soit est un mensonge.
En ramenant ces pourcentages par rapport au nombre des inscrits, nous avons donc pour Jean-Louis IDIART seulement 25,75% et pour Françoise BOULET 17,70%, pour ne prendre que les deux candidats arrivant entête. Mais la majorité n’est ni au PS, ni à l’UMP, mais chez les abstentionnistes 36,23%.
Rien n’est joué.  
Par brigitte - Publié dans : Société
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /Juin /2007 19:16
Dans 48 heures environ, nous connaîtrons le verdict des urnes pour ce premier tour des élections législatives 2007.
En ce qui concerne la 8ième circonscription de la Haute Garonne, j’ai dit avec insistance que je ne voterai pas J.L. IDIART, et ma position ne changera pas pour le deuxième tour, si par malheur nous avions un duel entre J.L. IDIART et, un autre candidat, quelque soit ce candidat.
 Pour me faire une idée des autres candidats qui se présentent, je suis allée au devant de ceux-ci par ma présence dans différentes meetings ou réunions. Je dois dire qu’à 36 heures de l’ouverture des bureaux de vote, mon choix n’est pas encore définitivement arrêté, car face à un Jean Louis IDIART inexistant, nous n’avons, à première impression, que des candidats de qualité, que ce soit en les personnes de Josette Sarradet, Jean Bernard Castex, Françoise Boulet, pour ne citer que les représentants des principaux partis ou mouvements.
 
En voici la liste complète ci-dessous
 
  • Mme MARQUERIE Corinne Gauche populaire antilibérale soutenue par le Parti Communiste Français
  • Mme VOLOSCENKO Nadine Front National
  • M. VALETTE Gérard Chasse–Pêche– Nature–Traditions (CPNT)
  • Mme VENCO Katia Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR)
  • M. IDIART Jean-Louis Parti Socialiste
  • M. CASTEX Jean-Bernard UDF Mouvement Démocrate
  • Mme GUIRAUD Martine Lutte Ouvrière
  • M. ROUX Michel Les Verts
  • Mme DEPOUZIER Elsa Gauche Alternative 2007
  • M. LEZERAC Michel La France en Action
  • Mme SARRADET Josette Parti Radical de Gauche
  • Mme MONDAIN Chantal Le Trèfleles Nouveaux Ecologistes-Hommes-Nature-Animaux
  • M. ATTARD Claude Parti Humaniste
  • M. SAFORCADA David Bonapartiste
  • Mme BOULET RIBET Françoise Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
  • M. BENOIT Marc Contre l’immigration-islamisation, l’insécurité, les délocalisations et le déclin des valeurs pour la France que nous aimons Alliance Patriotique MNR
  • M. BONNET Philippe Parti de la Nation Occitane
Vous avez le choix, et notamment à “gauche”.
Il est donc tout à fait possible et fortement souhaitable pour la démocratie d’éviter de voter Jean-Louis IDIART.
 
Par brigitte - Publié dans : Société
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 16:01
Je suis allée visiter les sites de campagne des candidats à la députation de la 8 ième circonscription de la HteGaronne, et bien entendu, celui de Jean-Louis IDIART.
-         Que nous apprend-il ?
-         Rien
-         Que nous dit-il ?
-         Que des banalités. Tout reste vague et dans le général. Rien de concret pour nous assurer qu’il fera cette fois-ci, ce qu’il n’a pas tenter de faire au cours de ses derniers mandats.
 
Car il n’a rien fait. Pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, il leurs suffit de prendre connaissance de la lettre de Jean Raymond Lépinay envoyée à ses camarades socialistes le 30 mars 2006. (Cliquer ici pour suivre le lien).
Par brigitte - Publié dans : Société
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /Juin /2007 22:54
 
 
Pour financer les partis, votez pour eux ! Les élections législatives vont permettre à ceux d’entre eux qui avaient cassé leur tirelire pour financer la candidature d’un candidat à la présidence de la République, de regonfler leur cagnotte. Avec quel argent ? Celui du contribuable, bien sûr !
Le vote, c’est de l’argent ! En 1988, le législateur a souhaité que l’Etat prenne en charge le financement des partis politiques, pour en finir avec des pratiques trop souvent immorales. Le système mis en place repose sur les résultats obtenus aux élections. Les crédits, versés chaque année pendant la durée de la législature, sont répartis entre les différents partis, en fonction de deux critères :
• d’une part, à raison du nombre de voix obtenues au premier tour par leurs candidats (première fraction) : en déposant son bulletin dans l’urne, l’électeur qui a choisi de voter pour le candidat de tel ou tel parti, rapporte à celui-ci 1,66 euros.
• D’autre part, en fonction du nombre de parlementaires siégeant sous l’étiquette du parti (deuxième fraction) : le parti bénéficie d’une subvention de 44 394,03 euros par élu.
Plusieurs textes ont précisé ces modalités : une loi du 6 juin 2000 sanctionne les partis qui ne respectent pas les règles de la parité entre les sexes. Par ailleurs, une autre loi, votée en avril 2003, limite l’attribution des subsides de l’Etat aux formations politiques dont les candidats auront obtenu au minimum 1 % des suffrages dans 50 circonscriptions métropolitaines – ou bien dans une seule circonscription d’outre-mer ! Voilà qui devrait permettre aux groupuscules indépendantistes de prospérer aux frais de l’Etat colonialiste…
Le nombre des candidats a triplé en 15 ans !
Accusée par les plus petites formations de limiter la liberté d’expression, la loi de 2003 vise surtout à éviter l’inflation des candidatures. De 2 888 en 1988, leur nombre a augmenté jusqu’à 8 444 en 2002il a donc triplé en moins de 15 ans ! Le chiffre n’a que très légèrement baissé en 2007 : 7 639 candidats seront en lice le 10 juin.
C’est qu’au total, la manne est copieuse : elle représente, en 2007, 73,2 millions d’euros. Le plus gros de cette somme va aux partis les mieux représentés au Parlement : l’UMP (32,2 millions d’euros) et le PS (20 millions) en captent 70 % à eux deux. Mais des groupuscules inconnus du grand public en bénéficient aussi, comme Le Trèfle-NERNA. Les 94 209 voix recueillies en 2002 par les candidats de ce mouvement écologiste, lui ont valu une subvention annuelle de plus de 149 000 euros. En 2005, la demande de deux députés UMP souhaitant y être rattachés, représentait pour lui une aubaine de plus de 88 500 euros par an ! Il est permis de se demander si la présence de certains groupes dans l’arène électorale ne s’explique pas avant tout par l’attrait de ces subventions…
L’argent provenant des caisses de l’Etat, donc de l’impôt, ce ne sont pas seulement les électeurs, mais l’ensemble des Français qui paient – y compris ceux qui ont voté blanc. En fin de compte, revient-il bien au contribuable de financer les dépenses des partis politiques, à la place de leurs propres électeurs et militants ? La démocratie a un coût, c’est un fait ; mais perdrait-elle beaucoup à coûter moins cher ?
Par brigitte - Publié dans : Société
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 21:32
Les trésoriers-payeurs généraux… assis sur un tas d’or
 
Un des moyens les plus efficaces pour achever en beauté son parcours de préfet consiste à être nommé TPG (trésorier-payeur général), par le président de la République.
Sur les 110 TPG, une petite quinzaine vient de la préfectorale, les autres des finances, notamment de la direction de la Comptabilité publique, service chargé de faire entrer les impôts dans les caisses de l’État. TPG. Ces trois petites lettres magiques restent synonymes de secret dans l’administration. À un point tel que le TPG de La Rochelle, président du puissant syndicat FO de ce corps (quatre TPG seulement n’ont pas adhéré en 2001 à cette organisation), a refusé de nous rencontrer. Régulièrement, FO se bat pour que, sur les dix postes de TPG libérés chaque année, cinq soient mis à la disposition du directeur de la Comptabilité publique, qui peut ainsi récompenser ses meilleurs cadres. Pas étonnant que ce syndicat y soit majoritaire. Que faire des cinq postes restants ? Trois sont attribués au patron de Bercy, le ministre des Finances. Cela lui permet de faire monter en grade une partie de son armée de sous-directeurs qui ne deviendront jamais directeurs, faute de postes disponibles. Enfin, les deux derniers postes de TPG vont à des préfets qui n’ont pas démérité mais que l’on cherche à écarter de la carrière au moyen d’un savant et subtil jeu de chaises musicales.
Dans un département, le TPG arrive derrière le préfet sur le plan du protocole, mais devant lui quant à la question relative au pouvoir financier. Pour le grand public, ce fonctionnaire mystérieux est assis sur un tas d’or. De fait, dans chaque département, c’est bien lui qui tient les cordons de la bourse de l’État ; côté recettes comme côté dépenses. Les postes les plus recherchés: ceux de TPG ou agent comptable des Hauts-de-Seine et de Nouméa, et de Paris paierie centrale, rue Croix-des-Petits-Champs. C’est ce dernier qui vire chaque mois les traitements de 130 000 fonctionnaires parisiens. Il peut ainsi comparer de nombreux salaires avec le sien qui s’élève à 16 666 euros net, par mois. (…) À ces traitements plus que confortables, il faut ajouter un logement de fonction somptueux et une voiture de grand standing avec chauffeur.
Ces TPG sont les héritiers des « trésoriers-payeurs des généralités » de l’Ancien Régime, ces super-comptables privés qui géraient l’argent de l’État dans chaque région. (…) Aujourd’hui, sous une forme différente, les TPG conservent ce privilège du temps de la royauté. Les produits de la collecte de l’épargne y tiennent une part appréciable. Pour surpayer les TPG, l’État leur alloue des « indemnités pour risques corporels et indemnités représentatives de frais réels ». En fait, ces rémunérations sont placées hors plafond de cumul et bénéficient d’une exonération fiscale totale. Joli tour de passe-passe. « Le TPG est rémunéré d’une façon si compliquée que personne n’y comprend grand-chose, avoue Claudius Brosse, ancien TPG à Vannes et Laon, même pas celui qui entre dans le corps. »
 
Par brigitte - Publié dans : Société
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