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Hier, vendredi 16 mai de 21 heures à 24 heures, dans le cadre des" journées vertes des Frontignes" s'est tenue à Antichan de Frontignes, une réunion sur le problème des déchets , leur réduction , le tri...participaient aux débats, Céline Attia et Elise Haehling, des Amis de la terre et Mr Verdier du SIVOM du Haut Comminges.
Dans la salle, parmi un public nombreux, des membres de la Coordination Inter Associative Comminges.
Ce fut d'abord Monsieur Verdier, du SIVOM di Haut-Comminges, qui, à travers un diaporama bien documenté, nous présenta l'action du SIVOM pour le tri sélectif. Ce fut l'occasion pour certains membres de la coordination de dénoncer la non incitation au tri par la mise en place de la TOM (Taxe sue les ordures ménagères, basée sur le foncier bâti) en lieu et place de la ROM (redevance sur les ordures ménagères, basée sur le service effectivement rendu), ainsi que la mauvaise gestion, par le SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet, du CET du Pihrouc. Le rapport de la cours des comptes lui fut remis.
Ce fut ensuite les Amis de la Terre, qui à travers un diaporama, nous présenta divers comportements à avoir, afin de produire moins de déchets. Ainsi, par exemple acheter un pot de 500g plutôt que quatre pots de 125 g, acheter une bouteille de 5 litres d'eau plutôt que 5 bouteilles de 1 litre etc...
On nous parla aussi de veiller à choisir des conditionnements recyclables, de préférence à des conditionnements qui seront enfouis.
Si on peut être d'accord avec tout ce qui s'est dit, il est néanmoins regrettable que ce soit les ménages, ou le consommateur qui soient montré du doigt comme pollueur, alors que l'activité des ménages n'a rien en soit de polluante. S'il y a pollution, c'est bien parce qu'on lui vend des produits qui polluent. Il serait temps de remonter effectivement à la source qui se situe dans le monde industrielle ou dans la grande distribution. Si les ménages peuvent contribuer, par le tri sélectif et leur comportement, à une baisse importante des déchets, ils ne peuvent pas tout, surtout que l'industrie et la grande distribution profite de l'écocitoyenneté du bon peuple, pour déverser sur lui encore plus de déchets.