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« Ce qui n’est pas utile à l’essaim n’est pas
non plus utile à l’abeille. » Marc Aurèle Pour tout contact avec le webmaster : brigitte@soueich.info,

Il est des discours galvaudés par nos hommes politiques et dont on voudrait bien voir un jour leur mise en application, si non, elles en viennent alors à perdre toute valeur signifiante. Ainsi en est-il des propos tenus par Jean-Louis IDIART et que l’on peut lire dans le « Petit Journal » n°204, semaine du 23 au 29 septembre 2009.
Nous lisons à propos de la taxe carbone : « Il faut une fiscalité de l’environnement qui soit incitative, amenant au respect de certaines règles environnementales en garantissant une justice fiscale. »
Quant est-il de cette justice fiscale et incitative dans notre Comminges ?
Deux exemples vont suffire à nous montrer qu’en la matière, on agit tout à l’opposé.
1 – Les ordures ménagères. On est passé d’une redevance à une taxe basée sur le foncier bâti. Il en résulte que certaines personnes, pas forcément fortunées vont payer jusqu’à plusieurs centaines d’euros de taxe d’enlèvement alors que la moyenne nationale se situe autour de 45 euros. Comme justice fiscale, on peut facilement trouver mieux. Pour couronner l’affaire, cette taxe ne vient-elle pas encore d’être augmentée dans des proportions bien supérieures à l’inflation, alors que par l’effet du tri sélectif avant ramassage, on devrait voir cette taxe diminuer, comme incitation au respect de « certaines règles environnementales », là encore, il est facile de trouver mieux. Alors, mesdames et messieurs des SIVOM, ne vous étonnez pas si vous retrouvez journaux, prospectus, plastiques, verres, boites à conserve dans nos poubelles. Pourquoi se donner la peine de se déplacer jusqu’aux containers, souvent en voiture, ce qui n’est pas sans coûter, si l’on voit toujours la taxe voler plus haut.
2 – Le deuxième exemple concerne les factures d’eau. La justice fiscale, et l’incitation au non gaspillage de l’eau voudrait que le prix de revient du mètre cube d’eau soit le même pour tout le monde. Or, avec l’institution de part fixe, appelé encore abonnement ou location de compteur, plus l’on consomme, moins le prix de revient de mètre cube est élevé. Le SIEA Vallée du Job, vient encore d’aggraver cette situation, en augmentant le montant de la part fixe.
Mesdames et messieurs les élus, que vous portiez l’étiquette UMP, PS, Modem ou autre, dispensez-nous de vos beaux discours. Ce que nous voulons c’est du concret, palpable par vos actes, vos
belles paroles, on s’en fout.
Pour vous informer autrement :
Collectif Interdépartemental de Défense de l’Usager Citoyen Contribuable