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« Ce qui n’est pas utile à l’essaim n’est pas
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Les élections se suivent, les discours à chaque fois se ressemblent, mais de l’une à l’autre le mal empire. PS et UMP s’en rejettent mutuellement la responsabilité, oubliant l’un et l’autre que depuis quarante ans, ils se sont partagés le pouvoir, tantôt l’un, tantôt l’autre, et même parfois en cohabitation, mais toujours en ne changeant rien à la cause du mal qui dévore notre pays.
D’où vient le mal ?
Le ver, ou le virus, appelez le comme vous voulez, a été introduit dans le fruit de nos institutions, il y a près de quarante ans, sous le Présidence de Georges Pompidou, par notre ministre des finances de l’époque : Valérie Giscard d’Estaing, par l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 qui dit : « Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». En clair, l’Etat se prive du droit de créer de la monnaie, et s’oblige à emprunter auprès des banques privées. C’est le point de départ de l’endettement public qui atteint aujourd’hui plus de 80% du PIB. Au début des années 1970, il n’y avait pas de dette.
C’est sous la présidence suivante, 1974-1981, celle de Valérie Giscard d’Estaing que les premiers symptômes de la maladie sont apparus.
En 1981, ce fut l’élection de François Mitterrand à la présidence de la république, et les élections d’une majorité socialiste à la chambre des députés, une liesse populaire a fait suite à ces évènements. Un grand espoir pour le peuple qui pensait en avoir fini avec l’arrogance du système et la misère qui commençait à percer. Qu’a fait cette soi-disant gauche pendant 14 ans ? Rien que du bricolage démagogique, sur l’essentiel elle a trahi, non seulement elle ne s’est pas réapproprier le droit gouvernemental de créer la monnaie, mais elle a enfoncé le clou par le traité de Maastricht qui dans son article 104 (devenu l’article 123 du traité de Lisbonne) dit que « les Etats n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale ». L’Etat, les collectivités territoriales ne peuvent donc qu’emprunter auprès de banques privés, donc avec intérêt. D’où la croissance irréversible de la dette publique, d’où la CSG, d’où la RDS, d’où la création incessante de nouvelles taxes et l’augmentation incessante de celles déjà en place. Comment faire quand, seulement par le jeu des seuls intérêts, la dette s’accroit de plusieurs milliers d’euros par seconde.
Source du graphique : Wikipedia
PS et UMP
Il ne sert à rien de pester contre les délocalisations, les licenciements, la suppression de postes dans la fonction publique, la privatisation des services publiques, tels la Poste, EDF, GDF, SNCF, etc…, ou bien le démantèlement des acquis sociaux, tels les retraites ou la sécurité sociale, tant qu’on reste dans la logique de Maastricht ou du traité de Lisbonne, quasiment identique au projet de constitution européenne rejeté à une large majorité par les français.
Le PS et l’UMP, et les partis qui leurs sont alliés, ne sont pas les partis du changement, mais les partis des banques et des multinationales. Ce sont des partis conservateurs. PS ou UMP, ce n’est pas un choix véritable, c’est comme si on vous donnait à choisir entre la peste ou le choléra. Il suffit pour s’en rendre compte de lire ou d’écouter nos médias papiers ou télévisés qui sont tous en leurs mains. Ils ne nous font les unes que pour ces deux partis, les sondages ne concernent que ces deux partis. On exclu de certaines émissions les hommes politiques qui pourraient apporter le réel changement tel que Nicolas Dupont Aignan. Solidarité et Progrès serait, au dire de certains, une secte et Jacques Cheminade un gourou antisémite. Deux exemples parmi d’autres. On diabolise tous ceux qui dénoncent le système.
Conclusion
Pour un réel changement, pour que la France redevienne un pays où il fait bon vivre, où sa devise Liberté égalité Fraternité ne soit plus constituée que de vains mots, dans les élection à venir, régionales, nationales, et même municipales, chers amis lecteurs et chers concitoyens qui espérez un changement de cap dans la politique que mènent nos gouvernants depuis bientôt quarante ans, nous vous conseillons de vous abstenir de voter pour ces deux partis et leurs alliés d’un moment. Il y a à gauche, aussi bien qu’à droite, d’autres formations qui ne sont pas féodées au système.