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4 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Le « consensus » scientifique imposé par les lobbies anti-population pour faire accepter un gel du développement et un contrôle démographique mondial fait désormais l’objet de plusieurs enquêtes. Suite au scandale du Climategate, l’Université d’East Anglia (UEA) vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête indépendante confiée au vice-chancelier de l’Université de Glasgow, Sir Muir Russell. Impliqué jusqu’au cou dans cette affaire de données truquées ayant servi de base à la fraude du réchauffement climatique, le directeur de l’Unité de recherche climatique (CRU) de l’UEA, Phil Jones, avait annoncé avant-hier sa démission temporaire, le temps que l’enquête soit menée.
Dans son communiqué, l’UEA explique que Russell « examinera le contenu des e-mails piratés ainsi que d’autres échanges significatifs et toute autre information détenue par le CRU, afin de déterminer s’il y a des preuves de manipulation ou de suppression de données allant contre les pratiques scientifiques acceptables et qui remettraient donc en question les résultats de leurs recherches ».
Désormais, tout le monde tente de s’éloigner de Phil Jones. A commencer par la star internationale de la climatologie d’avant 2009, Michael Mann, inventeur de la célèbre « courbe en crosse de hockey » et également soumis à une enquête dans son Université de Penn State. Dans une interview avec la BBC, il a remis en cause l’attitude et les propos tenus par son collègue Phil Jones, dans leurs échanges d’e-mails rendus publics à la mi-novembre.
D’après l’UEA, l’enquête sur les travaux du CRU examinera « sa politique et ses pratiques pour l’acquisition, l’assemblage, la soumission à des revues de pairs et la dissémination de données et de résultats des recherches, ainsi que leur conformité ou non avec les meilleures pratiques scientifiques », mais aussi « sa conformité ou non avec les politiques et les pratiques de l’Université par rapport aux requêtes d’obtention de données faites sous le régime de la loi sur la liberté d’information (FOIA) et de la régulation des informations environnementales (EIR) ».
Reste à savoir à quel degré cette enquête sera indépendante, même si Muir Russell ne fait pas partie de la communauté des climatologues. Quoi qu’il en soit, les conclusions de cette enquête ne seront rendues qu’au printemps prochain, alors que les intérêts ayant promu la fraude du réchauffement climatique entendent soumettre les nations à une autorité supranationale anti-développement lors du Sommet de Copenhague, qui s’ouvre la semaine prochaine.
Seul le démantèlement du système monétariste international permettra d’éviter cette dynamique sordide de réduction de la population mondiale. Tel est le but poursuivi par le projet d’Alliance des quatre grandes puissances lancé par Lyndon LaRouche.
Focus spécial Copenhague :
Annulons le Sommet de la dépopulation
4 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – A une semaine du Sommet de Copenhague, la Chine, l’Inde, la Russie et la plupart des pays en développement ont clairement annoncé qu’ils ne se soumettraient pas à un contrôle supranational des émissions de CO2. Le week-end dernier, alors que la Reine d’Angleterre annonçait que le Commonwealth (l’Empire britannique) allait reprendre les rennes du monde lors du sommet de Copenhague, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Soudan se sont réunis à Pékin pour dire que toute tentative de traité contraignant sur une réduction des émissions de CO2 les forcerait à quitter collectivement la table de négociation.
De son côté, la Russie a posé ses conditions pour participer au traité : qu’il soit signé par tous les pays. Autrement dit, la Russie est solidaire avec les 5 poids lourds du G77. Simultanément, l’agence de presse officielle Itar-Tass a publié les propos de nombreux scientifiques russes remettant en cause la corrélation entre activité humaine et réchauffement climatique. « L’origine anthropogénique du réchauffement n’a pas encore été prouvée », déclare le directeur de l’Institut sur l’Ecologie et le Climat global de Académie des sciences russe, précisant que les changements climatiques ont lieu depuis bien avant l’industrialisation. Kirill Yeskov, de l’Institut de Paléontologie de l’Académie des sciences, explique que « les paléontologues sont unanimes sur le modèle anthropogénique : il repose sur des simplifications inacceptables et ne colle pas aux réalités ». Rappelons que les travaux du GIEC, qui servent de base au Sommet de Copenhague, sont basés sur les données truquées de l’Unité de recherche climatique de l’Université britannique d’East Anglia, qui font actuellement l’objet d’une enquête indépendante.
La fraude du réchauffement climatique et de son origine humaine a été lancée et promue par les institutions impériales britanniques, afin de maintenir leur emprise sur les pays du Sud en empêchant leur développement et en réduisant leur potentiel démographique.
2 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Pour Lyndon LaRouche, l’affaire de Dubaï caractérise la nouvelle phase de la crise dans laquelle nous entrons. Après les faillites bancaires et industrielles, ce sont des Etats entiers qui vacillent au bord de la quasi-faillite.
Bien des noms circulent. Cependant, si la Grèce, l’Irlande, l’Espagne et le Vietnam apparaissent en tête de peloton, d’autres nations les suivent de près : l’Ukraine, la Biélorussie, la Roumanie, la Hongrie, et pourquoi pas le Royaume Uni, voire les Etats-Unis ?
Lors de la réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe hier à Bruxelles, les responsables ont tenté de rassurer les « investisseurs » qui, d’après la presse, craignent de voir un scénario « à la Dubaï » émerger en Europe.
La Grèce, qui concentre toutes les inquiétudes, « n’est pas et ne sera pas en faillite », a asséné le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.
Pourtant, Athéna, la déesse de la sagesse, semble avoir déménagé depuis belle lurette.
Selon les prévisions de la Commission, la dette grecque devrait approcher les 125% du PIB l’an prochain, c’est-à-dire le niveau le plus élevé de la zone euro. Les banques sont surendettées et le coût du crédit pour Athènes est de 4,96%, comparé à seulement de 3,17% pour Berlin. D’où la crainte que la Grèce soit acculée à demander un moratoire sur le paiement de sa dette. « Si ça continue, la Grèce sera le premier pays européen à passer sous contrôle mensuel de ses comptes par Bruxelles », affirme Giannis Stournaras, directeur du centre d’études économiques et industrielles, cité dans Le Figaro.
A cela s’ajoute le fait que le nouveau gouvernement socialiste, au pouvoir depuis deux mois, en mettant fin à certaines tricheries comptables, a fini par afficher un déficit de 12,7% du PIB au lieu des 6% reconnus par le gouvernement précédent ! Inquiet d’un tel décalage, tout en ajoutant à la confusion, Joaquin Almunia, le commissaire européen chargé des affaires monétaires, a dépêché une équipe d’enquêteurs d’Eurostat à Athènes afin de vérifier les statistiques.
De son coté, le ministre grec des Finances a déclaré « l’état d’urgence : nous avons un déficit de près de 30 milliards et une dette évaluée à 300 milliards d’euros », a-t-il précisé. Annulant toutes les promesses électorales, le gouvernement socialiste annonce des mesures d’austérité drastique : gel de tout salaire de la fonction publique dépassant 2000 euros, frein immédiat sur les recrutements et réforme des retraites font partie des priorités. Le gouvernement envisage même de taxer le patrimoine foncier de la puissante église de Grèce, ce qui devrait rapporter 600 000 euros.
Rappelons que les dernières mesures d’austérité avaient plongé le pays dans de longues semaines d’émeutes et de contestations.
En attendant, au pied du mur, l’Europe se déclare solidaire et l’Allemagne, lors de la réunion de l’Eurogroupe, annonce qu’elle se montrerait « en capacité d’agir » si l’un des pays de la zone avait des difficultés. En attendant, pour « rassurer les investisseurs », pour éviter que les capitaux ne quittent l’Europe, les grands pays doivent jouer la carte de la vertu.
Christine Lagarde a annoncé lundi, à l’issue d’une rencontre avec son homologue allemand Wolfgang Schäuble, qu’elle entendait faire revenir la France (dont la dette représente 80% et le déficit 8% du PIB) dans les normes maastrichtiennes (dette en dessous de 60% et déficit de moins de 3% du PIB) d’ici à 2013, en pratiquant, dit-elle, « un effort de réduction de plus de 1% par an » de la dette, à partir de 2011.
En France, pour rentrer dans les clous, c’est environ 40 milliards d’euros qu’il faut ponctionner sur les dépenses publiques. Autant oublier immédiatement le « grand emprunt ». Indiquant d’où doit venir l’effort, Eric Woerth, notre ministre du Budget, n’a pas hésité à préciser que l’on « doit continuer l’effort que nous faisons sur la masse salariale, c’est-à-dire sur la réduction du nombre de fonctionnaires ».
Une fois de plus, à défaut d’un plan global de réorganisation de tout le système, ce sont nos vies qui seront sacrifiées sur l’autel du veau d’or. Comme le disait un vieil ami, il n’est jamais trop tôt pour chasser les marchands du temple !
Mise à jour : Le rapport spécial N° 350 de la Banque Natixis du 4 décembre aborde une des questions les plus existentielles à laquelle se trouve confrontée la zone euro : qui payera pour la faillite de ce que les banquiers anglo-saxons appellent avec dédain les « PIGS » (Portugal, Irlande, Grèce et Espagne) ? Voir les détails ici.