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Grippe A

Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 17:51
Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 00:08
grippe-bachelot.jpg

 LE PROCÈS DE BACHELOT 


    Pour les internautes pressés, voici un extrait du "Compte rendu d’un
témoin oculaire du Référé du lundi 4 janvier 2010 par devant le Tribunal de
Grande Instance de Paris contre Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la
santé aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de
vaccination contre la grippe H1N1"...

    (Texte intégral ici :
"
http://www.nextup.org/pdf/Vaccination_H1N1_Compte_rendu_Refere_contre_
Roselyne_Bachelot_Ministre_Sante_Paris_04_01_2010.pdf
")


    « ... Vers 10h30, Christian Cotten et Marc Vercoutère se sont émergés
du couloir « interdit » avec leurs avocats, Maître Malika Ouarti et Maître
Jean-Pierre Joseph. Entourés de partisans équipés de caméscopes, Christian
Cotten était clairement consterné d’annoncer à ses auditeurs anxieux que
l’objectif n’avait pas été atteint, à savoir, que la campagne de vaccination
serait poursuivie en France parce que le juge ne s’estimait probablement pas
compétent. Il a ajouté que la décision du tribunal serait le 25 Janvier, donc
si les gens n'ont pas tenu compte des avertissements que lui et d'autres ont
déjà essayé de communiquer, il y aurait des dégâts dans les semaines à
venir, et il ne pouvait rien pour empêcher cela. (...)

    L’avocat qui représentait Roselyne Bachelot n’a pas évoqué le débat de
fond et s’est contenté de répéter que le juge judiciaire n’était pas
compétent, qu’il fallait s’adresser au Tribunal administratif, car selon lui il
n’y aurait pas d’atteinte aux libertés puisque le juge judiciaire est
effectivement compétent uniquement quand il y a une voie de fait, c'est-à-dire
une atteinte aux libertés fondamentales, et également, disons, un détachement
de la fonction du ministre de l’exercice de son pouvoir normal.
   
   Nous avons plaidé évidemment qu’au contraire, la liberté était menacée
puisque, comme vous le savez, il n’y a pas une réelle liberté d’information,
il n’y a pas de transparence. Nous avons prouvé que certains mensonges ont
été indiqués dans la presse via le ministère.
   
   Il y a d’ailleurs un tabou puisque aujourd’hui la presse nationale
n’est pas là alors que c’est quand même une audience importante.

    Le procureur, lui, a considéré que la liberté d’information n’était
pas une liberté fondamentale (!!!)
   
    Il y a une collusion certaine entre le procureur et l’avocat de Madame
Bachelot.

    Bien entendu, Madame Bachelot, via son avocat a réitéré deux choses :

    1) que les produits avaient reçu l’amm, et
    
    2) que les vaccinations étaient facultatives.
   
    Le problème n’est pas là pour nous. Il est évident qu’un choix doit
être libre et éclairé.
   
    Le choix de se faire vacciner n’est pas éclairé à cause des
incohérences concernant le nombre des vaccinations à faire, concernant le contenu des
vaccins, concernant la manière dont la vaccination est faite, la réquisition
de locaux, des personnes non compétentes pour vacciner ont indiqué aux deux
associations Cri-Vie et Politique de Vie que des libertés fondamentales sont
en jeu. Ca c’est le premier point.

    Quant au Tamiflu, il y a un vrai danger, parce que les effets
secondaires du Tamiflu apparaissent de plus en plus difficiles à traiter.
   
    Le Docteur Marc Vercoutère, qui dirige l’association Cri-Vie, a établi
une notice, où il indique que le Tamiflu est toxique, carrément toxique, et
donc il y a un vrai problème puisque actuellement le Tamiflu est prescrit,
par des médecins, certes, mais est délivré gratuitement en pharmacie,
prescrit par des médecins sans même que le test pour la grippe A soit effectué,
parce que ce test coûte cher (200€).
   
    Donc les médecins maintenant, quand il y a des symptômes grippaux
prescrivent relativement facilement du Tamiflu. A l’hôpital aussi on en prescrit
et le Docteur Vercoutère pense que les effets secondaires seront
malheureusement importants à moyen et court terme. (...)

    Nous sommes dans une affaire pénale parce que nous sommes dans une
opération internationale d’utilisation des institutions de la République par des
organisations privées qui ont mis en œuvre un plan qui relève du crime
organisé, en bande organisée : tentative d’empoisonnement, atteinte à
l’intégrité, distribution de produits hautement toxiques.
C’est très clair, les vaccins sont hautement toxiques, de par en
particulier les conservateurs, de par en particulier les adjuvants, de par la manière
d’utiliser des morceaux de virus, dont on dit qu’ils sont atténués, sauf
qu’ils se recombinent à d’autres morceaux de virus et à un moment ils
deviennent toute autre chose que des virus atténués.

    Le Tamiflu. Il est aujourd’hui très clairement exposé par les
scientifiques et les journalistes scientifiques que toutes les études fournies par le
Laboratoire Roche ont été intégralement bidonnées de A à Z par les
directions marketing et par des sociétés de relations publiques externes qui ont été
payées pour fabriquer des études bidons démontrant une pseudo efficacité du
Tamiflu.
   
   Le Tamiflu non seulement n’est pas réellement efficace, et cela les
médecins compétents le démontrent très bien, mais il est hautement toxique.

    Vraisemblablement, un grand nombre de morts attribués à la grippe H1N1,
notamment pour des enfants doivent en réalité être attribués au Tamiflu,
qui est utilisé de manière totalement délirante.
   
   Alors, il n’y aurait pas les victimes - parce qu’il y a des victimes
des vaccins aujourd’hui, il y a des victimes du Tamiflu - personnellement je
trouverais ça très drôle, parce que nous sommes dans une situation ou des
gangsters internationaux organisés utilisent les hauts fonctionnaires de l’OMS
en les rétribuant. C’est très clair aujourd’hui.

    Une enquête va être lancée par le Parlement du Conseil de l’Europe. Ce
n’est pas le Parlement Européen, contrairement à ce que disent certains
journalistes, c’est le Conseil de l’Europe, qui réunit 47 pays.
   
   A la tête de la Commission, 61 médecins allemands particulièrement
compétents, qui disent les choses extrêmement clairement.
   
    Ils parlent très clairement des liens d’intérêt et de la corruption de
l’OMS sur cette opération : vaccins et Tamiflu.
   
    Ces gens-là utilisent l’OMS et utilisent les institutions de la
République Française dans un détournement du service public pour gagner de l’argent.

    Je m’arrête là sur le pourquoi de toute cette opération, mais au
minimum, c’est pour gagner beaucoup d’argent.
   
   Et donc nous ne sommes plus dans un état de droit à partir du moment où
il y a une utilisation abusive de l’Etat et c’est là que le Président du
Référé aujourd’hui de ce Tribunal est interpellé, c’est sur ce point là.
   
    Alors quelle sera sa décision ?
   
    Je ne me fais pas plus d’illusion que cela. En même temps il y a
parfois des miracles en début d’année. Nous verrons. (...)

    Hier et aujourd’hui, à part FR3 en Aquitaine, il est clair que les
médias en France ont boudé cette audience, préférant annoncer la résiliation des
commandes de 50 millions de doses de vaccins, ainsi que le recours aux
médecins généralistes, et les vaccinations prévues désormais au sein des
entreprises, chez Michelin en particulier. (...)

    Maître Jean-Pierre Joseph, auteur de l’ouvrage “Vaccins, on nous
aurait menti ?” déplore qu’on est dans un dialogue de sourds.
   
    « Les gens qui prônent les vaccins disent que nous sommes dans une
religion, ce qui est assez extraordinaire, parce que justement, on a découvert
au bout de plusieurs années qu’il y avait un gros problème concernant les
vaccins en général, et c’est nous qui sommes taxés d’être dans une religion.

    Tout cela parce qu’il y a dans ce pays des espèces de dogmes, des
certitudes absolues sur lesquelles on ne revient jamais, et on récite des
litanies religieuses qu’on ne vérifie jamais de toute façon, malheureusement.

    Moi, le message que j’essaye de faire passer, c’est que j’ai
découvert, par des dossiers et par mon expérience personnelle, mes voyages et par des
lectures nombreuses scientifiques que les vaccins en général sont
totalement inefficaces, tous, et je l’affirme.

    Il y a des dizaines de publications qui sont sorties là-dessus, qui
sont très claires et très précises, il suffit de regarder les courbes du
Ministère de la Santé de toutes les épidémies du monde entier depuis le début du
20ème siècle, sans aucune exception.

    Les vaccins ne servent à rien, c’est très clair.
    Si on n’a pas compris cela, dans cinquante ans on y est toujours.
    Que ce soit avec ou sans adjuvant, c’est un faux débat, les vaccins ne
servent à rien ! »

<en lire plus sur le blog d'Eva, R-sistons à l'intolérable
Par brigitte - Publié dans : Grippe A - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 18:56


par F. William Engdahl*


On le surnomme « Dr Flu » (Docteur Grippe), le professeur Albert Osterhaus est le principal conseiller de l’Organisation mondiale de la Santé face à la pandémie de grippe H1N1. Depuis plusieurs années, il prédit l’imminence d’une pandémie globale et ce qui se passe aujourd’hui semble lui donner raison.
Cependant, le scandale qui a éclaté aux Pays-Bas et fait l’objet d’un débat au Parlement a mis en évidence ses liens personnels avec les laboratoires fabriquant les vaccins qu’il fait prescrire par l’OMS.
F. William Engdhal relate comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale, surévaluer l’impact de la grippe H1N1, et faire la fortune des laboratoires qui l’emploient.


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Le professeur Albert Osterhaus

Dans le courant de cette année, le Parlement néerlandais [1] nourrissait des soupçons à l’encontre du fameux Dr Osterhaus et avait ouvert une enquête pour conflit d’intérêts et malversations. Hors des Pays-Bas et des médias néerlandais, seules quelques lignes dans la très respectée revue britannique Science firent mention de l’enquête sensationnelle sur les affaires d’Osterhaus.

Ni les références, ni l’expertise d’Osterhaus dans son domaine n’étaient remises en question. Ce qui est mis en cause, comme nous l’apprend la revue Science dans une simple dépêche, c’est l’indépendance de son jugement personnel en matière de pandémie de grippe A. Science publiait ces quelques lignes à propos d’Osterhaus dans son édition du 16 octobre 2009 :

« Aux Pays-Bas, ces six derniers mois, il était difficile d’allumer sa télévision sans voir apparaître le célèbre chasseur de virus Albert Osterhaus et l’entendre parler de la pandémie de grippe A. Du moins, c’est ce que l’on croyait. Monsieur Grippe, c’était Osterhaus, le directeur d’un laboratoire de réputation internationale au sein du Centre médical de l’Université Érasme de Rotterdam. Mais, la semaine dernière, sa réputation est descendue en flamme après que des soupçons ont été émis sur sa velléité d’attiser les craintes d’une pandémie dans le but de servir les intérêts de son propre laboratoire dans la mise au point de nouveaux vaccins. Au moment où Science mettait sous presse, la Deuxième Chambre du Parlement néerlandais annonçait même que la question serait débattue en urgence. » [2]

Le 3 novembre 2009, sans pour autant en sortir indemne, Osterhaus avait su éviter les dégâts. Sur le site de Science, on pouvait lire dans l’un des blogs : « La Deuxième Chambre du Parlement néerlandais a aujourd’hui rejeté une motion exigeant que le gouvernement rompe tout lien avec le virologiste Albert Osterhaus du Centre médical de l’Université Erasmus de Rotterdam, qui fait l’objet d’une mise en accusation pour conflit d’intérêts en tant que conseiller gouvernemental. De son côté, le Ministre de la Santé Ab Klink annonçait dans le même temps une loi [3] pour la transparence du financement de la recherche, contraignant les scientifiques à révéler les liens financiers qu’ils entretiennent avec des entreprises privées. » [4]

Dans un communiqué sur le site Internet du Ministère de la Santé, M. Klink, dont on sait qu’il compte parmi les amis personnels d’Osterhaus [5], affirmait par la suite que ce dernier n’était qu’un conseiller du Ministère parmi de nombreux autres sur les questions des vaccins contre la grippe A H1N1. Il s’est aussi dit « au courant » des intérêts financiers d’Osterhaus [6] : ils ne cachent rien d’extraordinaire, simplement le progrès de la science et de la santé publique. Du moins, c’est ce qu’on croyait.

Un examen plus poussé du dossier Osterhaus laisse entrevoir que ce virologiste néerlandais à la renommée internationale pourrait se trouver au centre d’une anarque mettant en jeu plusieurs milliards d’euros autour de l’idée d’une pandémie. Un système frauduleux dans lequel des vaccins non-testés sont injectés à des humains, au risque —cela c’est déjà produit— de provoquer de sévères séquelles, de graves paralysies, voire des décès.

La supercherie des fèces d’oiseau

Albert Osterhaus n’est pas du menu fretin. Il a joué un rôle dans toutes les grandes paniques suscitées par l’apparition de virus, depuis les mystérieux décès imputés au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) à Hong-Kong, là où l’actuelle Directrice générale de l’OMS Margaret Chan avait lancé sa carrière de responsable de la Santé Publique au niveau local. D’après sa biographie officielle à la Commission Européenne, en avril 2003, au paroxysme de la panique provoquée par le SRAS, Osterhaus fut engagé pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient alors à Hong Kong. On peut lire ces mots dans le rapport de l’Union Européenne : « il démontra à nouveau son talent à réagir rapidement à de graves situations. En trois semaines, il a prouvé que cette maladie est provoquée par un coronavirus récemment découvert qui contamine les civettes, les chauves-souris et d’autres animaux carnivores. » [7]

Par la suite, quand les cas de SRAS ne firent plus parler d’eux, Osterhaus passa à autre chose, œuvrant cette fois pour la médiatisation des dangers de ce qu’il nommait la grippe aviaire H5N1. En 1997 il avait déjà sonné l’alarme après la mort, à Hong Kong, d’un enfant de trois ans qu’Osterhaus savait avoir été en contact avec des oiseaux. Osterhaus développa son lobbying à travers les Pays-Bas et l’Europe, affirmant qu’une nouvelle mutation létale de la grippe aviaire s’était transmise aux humains et que des mesures drastiques devaient être prises. Il revendiquait être le premier scientifique au monde à avoir montré que le virus H5N1 pouvait contaminer des humains. [8]

Evoquant la dangerosité de la grippe aviaire dans une interview diffusée sur la BBC en octobre 2005, Osterhaus déclarait : « si le virus réussissait effectivement à muter de telle sorte qu’il se transmette ensuite entre humains, alors nous serions dans une situation complètement différente : nous pourrions nous trouver devant un début de pandémie. » .Il ajoutait : « il y a un vrai risque que le virus soit disséminé par les oiseaux dans toute l’Europe. C’est un risque réel que personne n’a pourtant pu évaluer jusqu’à présent, parce que nous n’avons pas mené les expérimentations. » [9] Le virus n’a jamais réussi sa mutation, mais Osterhaus était prêt à « mener des expérimentations » que l’on peut imaginer largement rétribuées.

Pour appuyer son alarmant scénario de pandémie en tentant de lui donner une légitimité scientifique, Osterhaus et ses assistants en poste à Rotterdam commencèrent à collecter et congeler des échantillons de fèces d’oiseaux. Il affirma que, selon les périodes de l’année, jusqu’à 30 % de tous les oiseaux d’Europe s’avéraient transporter le virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Il affirma également que les éleveurs en contact avec des poules et des poulets se trouvaient alors exposés au dit virus. Osterhaus briefa les journalistes qui prirent bonne note de son message alarmiste. La classe politique fut mise en alerte. Dans la presse, il émit l’hypothèse selon laquelle le virus, qu’il étiquetait H5N1, après avoir provoqué plusieurs décès aux antipodes asiatiques, allait se propager en Europe, vraisemblablement transporté sur les plumes ou dans les entrailles d’oiseaux mortellement infectés. Il soutenait la thèse d’oiseaux migrateurs capables d’apporter le nouveau virus mortel vers l’ouest aussi loin qu’en Ukraine et sur l’île de Rügen [10]. Il lui suffit pour cela de feindre d’ignorer que les oiseaux ne migrent pas d’est en ouest mais bien du nord vers le sud.

La campagne alarmiste d’Osterhaus autour de la grippe aviaire décolla réellement en 2003, lorsqu’un vétérinaire néerlandais trouva la mort après avoir été malade. Osterhaus annonça que sa mort résultait d’une contamination par le virus H5N1. Il convainquit le Parlement néerlandais d’exiger l’abattage de millions de poulets. Pourtant, aucune autre personne ne succomba à une infection similaire à celle attribuée au H5N1. Pour Osterhaus, cela démontrait l’efficacité de la campagne d’abattage préventif. [11]

Pour Osterhaus, les déjections aviaires propageaient le virus en retombant sur les populations et les autres oiseaux au sol. Il était ferme dans sa conviction que ces déjections constituaient le vecteur de propagation de la nouvelle poussée mortelle du virus H5N1 depuis l’Asie.

Un problème se posait cependant avec le stock grandissant d’échantillons congelés des déjections aviaires que lui et ses associés avaient rassemblés et conservés dans son institut. La présence du virus H5N1 ne put être confirmée dans un seul de ces échantillons. En 2006, à l’occasion du congrès de l’OIE (Office international des épizooties, désormais appelé Organisation mondiale de la santé animale), Osterhaus et ses collègues à l’Université Érasme furent forcés d’admettre qu’en testant les 100 000 échantillons de matières fécales rassemblés avec tant de précaution, ils n’avaient découvert aucune trace du virus H5N1. [12]

En 2008, à Vérone, lors de la conférence de l’OMS intitulée « La grippe aviaire à l’interface Homme-Animal », Osterhaus prenait la parole devant ses collègues scientifiques, sans doute moins échauffés que le public non-scientifique par ses incitations à l’émotivité. Il admettait que : « dans l’état actuel des connaissances, rien ne permet[tait] de formuler une mise en garde contre le virus H5N1, ni d’affirmer qu’il puisse provoquer une pandémie. » [13] Mais, à ce moment-là, son regard se portait déjà fixement sur d’autres gâchettes à actionner pour faire converger son travail sur les vaccins avec de nouvelles possibilités de crise pandémique.

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En 1923, Louis Jouvet met en scène "Knock ou le triomphe de la médecine" de Jules Romain. Un médecin peu scrupuleux s’installe dans une petite ville et parvient à en convaincre les habitants qu’ils sont tous malades. Il leur prescrit des traitements inutiles, coûteux, et parfois dangereux. La pièce est portée à l’écran en 1933. L’escroc y dit la célèbre réplique : « Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent. »

Grippe A et corruption à l’OMS

Constatant que la grippe aviaire n’avait fait surgir aucune vague meurtrière de grande ampleur —et après que Roche, qui produit le Tamiflu, et GlaxoSmithKline, qui produit le Relenza, eurent encaissé des milliards de dollars de profits quand les gouvernement ont décidé de stocker des vaccins antiviraux contestés—, Osterhaus et les autres conseillers pour l’OMS se tournèrent vers de plus verts pâturages.

En avril 2009, leurs recherches semblaient couronnées de succès lorsqu’à La Gloria, un petit village mexicain de l’État du Veracruz, un enfant malade fut diagnostiqué comme porteur de la grippe alors dite « porcine » ou H1N1. Avec un empressement déplacé, l’appareil propagandiste de l’Organisation mondiale de la Santé à Genève fut lancé sur les chapeaux de roues avec les déclarations de son Directeur Général, le Docteur Margaret Chan, concernant l’éventuelle menace d’une pandémie mondiale.

Mme Chan évoqua « l’urgence de santé publique d’envergure internationale » [14] Par la suite, d’autres cas déclarés à La Gloria furent présentés sur un site Internet médical comme : une « étrange » poussée d’infections pulmonaires et respiratoires aiguës, qui évoluent en broncho-pneumonie dans certains cas rencontrés chez des enfants. Un habitant du village en décrivait les symptômes : « fièvres, toux sévères et sécrétions nasales très importantes » [15]

Ces symptômes prennent par contre tout leur sens dans le contexte environnemental de La Gloria, une des zones au monde qui concentrent le plus grand nombre de porcs en élevage intensif, dont les exploitations sont principalement détenues par l’américain Smithfield. Depuis des mois, la population locale manifestait devant le siège mexicain du groupe Smithfield, se plaignant de graves affections respiratoires dues aux lisiers de porc. Cette cause plausible pour les diverses maladies diagnostiquées à La Gloria ne sembla intéresser ni Osterhaus ni les autres conseillers de l’OMS. Enfin se profilait la pandémie tant attendue, celle qu’il avait prédite dès 2003, lors de sa participation aux recherches sur le SRAS dans la province de Guandgong en Chine.

Le 11 juin 2009, Margaret Chan annonçait que la propagation du virus de la grippe H1N1 avait atteint le niveau 6 de l’« urgence pandémique ». Curieusement, elle précisait lors de cette annonce que « selon les informations disponibles à ce jour, une majorité écrasante de patients ressentent des symptômes bénins ; leur rétablissement est rapide et complet, le plus souvent en ne recourant à aucun traitement médical. » Avant d’ajouter : « Au niveau mondial, le nombre de décès est peu important, nous ne nous attendons pas à voir une poussée soudaine et spectaculaire du nombre des infections graves ou mortelles. »

On apprenait plus tard que Chan avait agi à la suite de débats fiévreux à l’OMS, sur les conseils du Groupe stratégique consultatif d’experts de l’OMS (SAGE, Strategic Advisory Group of Experts). L’un des membres du SAGE, à l’époque et encore aujourd’hui, est notre « Monsieur Grippe », le docteur Albert Osterhaus.

Osterhaus occupait non seulement une position stratégique pour recommander à l’OMS de déclarer l’« urgence pandémique » et inciter à la panique, mais il était aussi le président d’une organisation en première ligne sur le sujet, le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI, European Scientific Working group on Influenza), qui se définit comme un « groupe multidisciplinaire de leaders d’opinion sur la grippe, dont le but est de lutter contre les répercussions d’une épidémie ou d’une pandémie grippales » Comme ses membres l’expliquent eux-mêmes, l’ESWI mené par Osterhaus est le pivot central « entre l’OMS à Genève, l’Institut Robert Koch à Berlin et l’Université du Connecticut aux États-Unis. »

Le plus significatif au sujet de l’ESWI est que son travail est entièrement financé par les mêmes laboratoires pharmaceutiques qui gagnent des milliards grâce à l’urgence pandémique, tandis que les annonces faites par l’OMS obligent les gouvernements du monde entier à acheter et stocker des vaccins. L’ESWI reçoit des financements des fabricants et des distributeurs de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins, MedImmune, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d’autres, dont Novartis, qui produit le vaccin et le distributeur du Tamiflu, Hofmann-La Roche.

Pour garder l’avantage, Albert Osterhaus, le plus grand virologiste mondial, conseiller officiel sur le virus H1N1 des gouvernements britannique et néerlandais et chef du Département de Virologie du Centre médical de l’Université Érasme, siégeait à la fois parmi l’élite de l’OMS réunie dans le groupe SAGE et présidait l’ESWI, parrainé par l’industrie pharmaceutique. À son tour, l’ESWI recommanda des mesures extraordinaires pour vacciner le monde entier, considérant comme élevé le risque d’une nouvelle pandémie qui, disait-on avec insistance, pourrait être comparable à l’effrayante pandémie de grippe espagnole de 1918.

La banque JP Morgan, présente à Wall Street, estimait que, principalement grâce à l’alerte pandémique lancée par l’OMS, les grands industriels pharmaceutiques, qui financent également le travail de l’ESWI d’Osterhaus, étaient prêts à engranger 7,5 à 10 milliards de dollars de bénéfices. [16]

Le docteur Frederick Hayden est à la fois membre du SAGE à l’OMS et du Wellcome Trust à Londres ; il compte notamment parmi les proches amis d’Osterhaus. Au titre de services « consultatifs », Hayden reçoit par ailleurs des fonds de la part de Roche et de GlaxoSmithKline parmi d’autres géants pharmaceutiques engagés dans la production de produits liés à la crise du H1N1.

Un autre scientifique britannique, le professeur David Salisbury, qui dépend du ministère britannique de la Santé, est à la tête du SAGE à l’OMS. Il dirige également le Groupe consultatif sur le H1N1 à l’OMS. Salisbury est un fervent défenseur de l’industrie pharmaceutique. Au Royaume-Uni, le groupe de défense de la santé One Click l’a accusé de dissimuler la corrélation avérée entre les vaccins et la montée en flèche de l’autisme chez l’enfant, ainsi que celle existant entre le vaccin Gardasil et des cas de paralysie et même de décès. [17]

Le 28 septembre 2009, le même Salisbury déclarait : « la communauté scientifique s’accorde sur l’absence totale de risque concernant l’inoculation du Thimérosal (ou Thiomersal). » Ce vaccin, utilisé contre le H1N1 en Grande-Bretagne, est principalement produit par GlaxoSmithKlilne. Il contient du Thimérosal, un conservateur à base de mercure. En 1999, de plus en plus de preuves faisant état que le Thimérosal présent dans les vaccins pourrait être la cause de cas d’autisme chez l’enfant aux États-Unis, l’American Academy of Pediatrics (Académie américaine de pédiatrie) et le Public Health Service (Bureau de la santé publique) avaient exigé son retrait de la composition des vaccins. [18]

On trouve encore un autre membre de l’OMS partageant d’étroits liens financiers avec les fabricants de vaccins qui profitent des recommandations du SAGE, en la personne du docteur Arnold Monto, un consultant rémunéré par les fabricants de vaccins MedImmune, Glaxo et ViroPharma.

Pire encore, participent aux réunions de scientifiques « indépendants » du SAGE, des « observateurs » comprenant, et oui, les mêmes producteurs de vaccins GlaxoSmithKline, Novartis, Baxter et consort. On peut se demander, si les meilleurs experts de la grippe au monde sont censés composer le SAGE, pourquoi invitent-ils les fabricants de vaccins à y participer ?

Au cours de la dernière décennie, l’OMS mettait en place ce que l’on nomme des « partenariats public/privé », dans le but d’accroître les fonds à sa disposition. Mais, plutôt que de recevoir des fonds provenant uniquement des gouvernements des pays membres de l’ONU, comme cela était prévu à l’origine, l’OMS reçoit à l’heure actuelle de la part des entreprises privées près du double du budget habituellement alloué par l’ONU sous forme de bourses et d’aides financières. De quelles entreprises privées ? Des mêmes fabricants de vaccins et de médicaments qui profitent des décisions officielles telles que celle prise en juin 2009 à propos de l’urgence pandémique de la grippe H1N1. Tout comme les bienfaiteurs de l’OMS, les grands laboratoires ont tout naturellement leurs entrées à Genève, et ont droit à un traitement fait de « portes ouvertes et de tapis rouges » [19].

Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel, un membre de la Cochrane Collaboration, une organisation de scientifiques indépendants qui évaluent toutes les études menées sur la grippe, l’épidémiologiste Tom Jefferson montrait les conséquences de la privatisation de l’OMS et la marchandisation de la santé.

« T. Jefferson : […] l’une des caractéristiques les plus ahurissantes de cette grippe, et de tout le roman-feuilleton qui en a découlé, est que, année après année, des gens émettent des prévisions de plus en plus pessimistes. Jusqu’à présent, aucune ne s’est jamais réalisée et ces personnes sont toujours là à répéter leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais, ce n’est pas cela qui arrête ces gens de faire leurs prédictions. Parfois, on a le sentiment que c’est toute une industrie qui se prête à espérer une pandémie.
Der Spiegel : De qui parlez-vous ? De l’OMS ?
T. J : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologistes et les laboratoires pharmaceutiques. Ils ont construit tout un système autour de l’imminence de la pandémie. Beaucoup d’argent est en jeu, ainsi que des réseaux d’influence, des carrières et des institutions tout entières ! Et il a suffit qu’un des virus de la grippe mute pour voir toute la machine se mettre en branle. »
 [20]

Lorsqu’on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’urgence pandémique dans le but de créer un immense marché pour les vaccins et les médicaments contre le H1N1, Jefferson a répondu :

« Ne trouvez-vous pas frappant que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? L’ancienne définition parlait d’un virus nouveau, à propagation rapide, pour lequel l’immunité n’existe pas, et qui entraîne un taux élevé de malades et de décès. Aujourd’hui, ces deux derniers points sur les taux d’infection ont été supprimés, et c’est ainsi que la grippe A est entrée dans la catégorie des pandémies. » [21]

Très judicieusement, l’OMS publiait en avril 2009 la nouvelle définition de la pandémie, juste à temps pour permettre à l’OMS, sur les conseils émanant, entre autres, du SAGE, de « Monsieur Grippe », alias Albert Osterhaus, et de David Salisbury, de qualifier d’urgence pandémique des cas bénins de grippe, rebaptisée grippe A H1N1. [22]

Le 8 décembre 2009, dans la note en bas de page pertinente d’un article sur la gravité ou la bénignité de la « pandémie mondiale » du H1N1, le Washington Post mentionnait que : « la deuxième vague d’infection du H1N1 étant parvenue à son apogée aux États-Unis, les principaux épidémiologistes prévoient que la pandémie pourrait compter parmi les plus bénignes depuis que la médecine moderne documente les épidémies de grippe. » [23]

Igor Barinov, parlementaire russe et président du Comité pour la Santé à la Douma, a exigé des représentants russes à l’OMS en poste à Genève qu’ils diligentent une enquête officielle sur les indices multiples de la corruption massive acceptée par l’OMS et menée par l’industrie pharmaceutique. « De graves accusations de corruption sont prononcées à l’encontre de l’OMS », affirmait Barinov. « Une commission internationale d’enquête doit s’organiser au plus vite. » [24]

 F. William Engdahl

Journaliste états-unien, il a publié de nombreux ouvrages consacrés aux questions énergétiques et géopolitiques. Derniers livres parus en français : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2007) et OGM : semences de destruction : L’arme de la faim (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2008).


Source : Réseau Voltaire
Par brigitte - Publié dans : Grippe A - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 19:56

Révélation Grave de S. Guillon sur la grippe A sur Fr Inter!
Uploaded by nesta91. - Watch the latest news videos.

Et ce n'est pas une blague de stéphane Guillon cette fois-ci et il le dit lui meme il a du "changer à la derniere minute" son speech dans "l'humeur de stéphane Guillon" sur france inter mardi 08 décembre 2009.
Et pour une fois dans sa dépeche il précise que c'est un fait réel qu'il annonce : Comme quoi il aurait un ami propriétaire d'un laboratoire aux Etats Unis qui aurait vacciné des singes avec le vaccin de la grippe A h1n1 (quel groupe pharmaceutique testé?) lesquels singes sont tous morts sans exceptions 4 mois plus tard !!!
Méfiez vous...

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Par brigitte - Publié dans : Grippe A - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 16:39

 
 
 
 
Vous devez remplir le nom, prénom, date de naissance de votre enfant, puis votre nom et adresse, datez et signez.

Cocher la case NON, puis rayer tout avec un gros NON dessus !
ATTENTION, si vous cochez la case où vous reconnaissez avoir été informé sur le vaccin et la vaccination c'est implicitement accepter le vaccin et c'est renoncer à des poursuites en cas d'accident probable (se sera utilisé contre vous !). SURTOUT, NE COCHEZ PAS CETTE CASE, EN AUCUN CAS !!!

En plus, reconnaître cela, c'est admettre que l'Etat vous a correctement et honnêtement informé... Bravo ! celui qui pense cela est un zombi lobotomisé !

Par contre, rayez la phrase pour ne pas que la case soit cochée après coup (pas confiance) !

CONSERVEZ UN DOUBLE et donnez l'autre à votre enfant !

http://vivresansogm.org/archivesartemisi/index.html

Eva r-sistons
Par brigitte - Publié dans : Grippe A - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 08:47
                      


Prévention de la grippe H1N1
avec des recettes de grand mère,
ou de bon sens,
ou astucieuses !
En tirant la langue aux Labos
qui ne pensent qu'aux gros sous
et qui nous veulent du mal !
C'est encore une manière de résister,
mais avec le sourire et efficacement !
Allez, soyons malins, et protégeons-nous !
Laissons les psychopathes qui décident de tout
barboter dans leurs miasmes pestilentiels,
et rions des événements à notre façon, 
esquivons-les sans engraisser les
empoisonneurs publics !!!!
Youpi, la vie est belle,
on nous aura pas, on est coriaces,
on est futés, on est les successeurs
de Gavroche, c'est ça l'identité française !
Eva R-sistons à l'intolérable

Conseillé par mon pharmacien: Pour éloigner les microbes, 2 gouttes d'huile essentielle BIO, sur le cou, ex RAVINTSARA (5-6 euros) - c'est comme la citronelle anti-moustiques ! (Eva)
 




Ne gaspillez pas vos sous !!!
Voici des conseils pratiques
donnés par un célèbre médecin.


L’auteur du texte suivant est le Dr Vinay Goyal, un urgentologue reconnu mondialement, directeur d’un département de médecine nucléaire, thyroïdique et cardiaque.

Voici donc son message, plein de bon sens, qu’il serait important de faire 
connaître au plus grand nombre de personnes possible.

Les seules voies d’accès pour le virus de la grippe, sont les narines, la 
bouche et la gorge.

Lors d’une épidémie aussi largement répandue, il est pratiquement 
impossible de ne pas venir en contact avec la H1N1 en dépit de toutes
précautions.

Cependant, le problème réel n’est pas tant le contact avec le
virus que sa prolifération.

Pendant que nous sommes en bonne santé et que nous ne montrons pas de symptômes d’infection par le H1N1, il y a des précautions à prendre pour éviter la prolifération du virus, l’aggravation des symptômes et le 
développement des infections secondaires.



Malheureusement, ces précautions, relativement simples, ne sont pas
suffisamment publicisées dans la plupart des communications officielles.

Voici donc ces quelques précautions :

1. Tel que mentionné dans la plupart des publicités, se laver les mains 
fréquemment.

2. Éviter dans la mesure du possible de se toucher le visage avec les
mains.

3. Deux fois par jour, se gargariser avec de l’eau chaude salée. 
(Listerine peut remplacer l’eau salée si on préfère.) Il s’écoule
normalement de 2 à 3 jours entre le moment où la gorge et les narines sont infectées et l’apparition des symptômes. Se gargariser régulièrement peut ainsi prévenir la prolifération du virus. D’une certaine façon, se
gargariser avec de l’eau salée, a le même effet sur une personne en santé
que le vaccin sur une personne infectée. Il ne faut donc pas sous-estimer
cette méthode préventive simple, peu dispendieuse et efficace.
 
4. Au moins une fois par jour, nettoyer les narines avec de l’eau chaude  salée. Se moucher avec vigueur puis, à l’aide d’un coton tige trempé dans
l’eau chaude salée, badigeonner les deux narines. C’est une autre méthode efficace de diminuer la propagation du virus.

5. Renforcer notre système immunitaire en mangeant des aliments riches en vitamine « C ». Si la vitamine « C » est prise sous forme de tablettes, s’assurer qu’elles contiennent également du Zinc afin d’accélérer l’absorption..

6. Boire le plus possible de boissons chaudes. (Thé, café, tisanes, etc,)
Les boissons chaudes ont le même effet que le gargarisme mais de façon
inverse. Les boissons chaudes nettoient la gorge des virus qui pourraient s’y trouver puis les entraînent dans l’estomac où ils ne peuvent survivre,
évitant ainsi leur prolifération ou tout autre dommage.

Il y aurait avantage à faire parvenir ce message au plus grand nombre de personnes possible; ça ne peut que rendre service !


           

Tiré du blog d'Eva, résistons à l'intolérable    
Par brigitte - Publié dans : Grippe A - Communauté : Blog citoyen en Haute-Garonne
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