le blog soueich

Lorsque j'ai publié ma dernière intervention, je n'avais pas encore connaissance des faits exposés ci-dessous. Ceux-ci ne font que renforcer mes convictions sur le personnage.

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES 2007 Extraits du rapport au Comité Syndical du SYGES du 18/12/06
(présenté par son Président) Page 3 - «Il apparaît par ailleurs que Jean-Louis IDIART a, à plusieurs reprises, trahi la confiance de ceux qui l'ont élu et commis des faux en écriture publique». Page 4 - «21 des 22 délibérations rattachées à l'élection du bureau du 23/09/05 étaient des faux... Certains de ces documents avaient permis à Jean-Louis IDIART de payer, dans le cadre du programme leader, des prestations non effectuées». Page l3 - «Plus de 9 millions de francs gaspillés sans résultat tangible». Page Y - «Chaque élu trouvera... la part du «trou» que les contribuables de sa commune devront combler et aura ainsi tout le loisir de préparer les explications que ses administrés ne manqueront pas de lui demander». Page 21 - «Difficile enfin de risquer, par mon silence, d'être un jour accusé de complicité à propos de faits qui, s'ils étaient reconnus par un Juge, pourraient être qualifiés de crime, donc passibles de la Cour d'Assise».  «J’ai donc décidé de faire partau Procureur de la République des dysfonctionne­ments que j'avais pu constater». Conclusions du Commissaire de Police du SRPJ : «La présente enquête permis de relever à l'encontre de M. Jean-Louis IDIART, les éléments constitutifs de faux en écriture publique, pour les délibérations non concernées par la prescription... soit 5 décisions». Page 22 «A. la suite du vote à la majorité des membres du Conseil Syndical, il a été décidé «Nous.- donnons autorisation à M. Michel CABÉ en sa qualité de Président du SYGES... aux fins de déposer plainte... à l'encontre de M. Jean-Louis IDIART au vu des conclusions de l'enquête de la brigade financière de Toulouse».     Ces faits ont été l'élément déclencheur de notre décision : Nous n'acceptons pas le choix du Parti Socialiste de présenter la candidature de Jean-Louis IDIART. Nous soutenons clairement JOSETTE SARRADET. IMP, FAUX ST-GAUDENS                                                                           Les Radicaux de Gauche du Comminges Il n'y a donc pas de candidature unique de la gauche en Comminges. Commingeoises et Commingeois, si votre coeur penche à gauche, vous avez donc un autre choix que Jean-Louis IDIART

Dim 27 mai 2007 2 commentaires
Voter Idiart, c'est se tromper, c'est commettre une erreur grossière ; c'est un type à rayer de la carte des élus.

Idiart se fout de la gueule des anciens combattants, comme la parti socialiste d'ailleurs ; il a le culot d'interpeller le ministre dit des anciens combattants qui vient de lui répondre qu'il n'en avait rien à foutre de Idiart et de son charabia.
Des preuves ? En voilà, demandez donc à Idiart pourquoi le 1er alinéa de l'article L. 256 du code des pensions militaires d'invalidité et victimes de guerre, n'est pas appliqué et pourquoi donc lui Idiart n'a rien fait pour que la loi soit respectée. Et bien, à la remorque de l'administration menteuse, bête et méchante, il vous répondra "parce que !"

C'est un propre à rien et un traître à l'égard des droits écrits des anciens combattants. Je le dénonce.
Jacques - le 28/05/2007 à 11h08

Bonjour,


J'ai la lourde charge de présider le SYndicat de Garonne et Salat (SYGES) et de défendre les intérêts des petites communes endettées pour avoir cru aux miracles promis par quelques hauts responsables départementaux.
La faillite, en 1989, d'un projet d'usine de ballons et surtout la gestion calamiteuse de la dette qui en a suivi par l'un de mes prédécesseurs, Jean-Louis IDIART, ont conduit la Chambre Régionale des Comptes à intervenir à de nombreuses reprises et proposer des solutions.
L'analyse est sans appel, le coût pour les communes, considérable.
Tout cela ne serait que broutilles, une preuve de plus de l'incompétence de certains élus si, par ailleurs, ces lamentables résultats n'avaient été provoqués ou masqués par de sombres manipulations.


Le tract que vous reproduisez, édité par le parti radical de gauche, reprend en fait quelques phrases d'un rapport de 164 pages que j'ai soumis au comité syndical du 18 décembre 2006.
Il en extrait les parties les plus « juteuses » concernant des délibérations pour le moins douteuses


Pour apprécier, en toute connaissance de cause, le rôle de notre député, je vous invite à télécharger ce document sur mon blog http://www.cabe2007.com et à le diffuser largement.


Après l’avoir discuté, le comité syndical a décidé, par 20 voix contre 19, de se porter civile contre Jean-Louis IDIART pour faux en écriture publique.
Les délégués ont pris cette responsabilité en sachant pertinemment que ces faits sont qualifiés de crimes par la loi et passibles de la cour d'assises.


La plainte vient d’être déposée auprès du juge d'instruction du TGI de SAINT GAUDENS par Me Alexandre MARTIN, avocat à Toulouse.
Les faits sont passibles de dix ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende, de l'interdiction des droits civiques, de l'interdiction d'exercer une fonction publique,..(art.441-4 al.1, art.441-10, art.441-11 du Code Pénal).


L'enquête de police a démontré, témoignages à l'appui, que Jean-Louis IDIART avait signé 21 délibérations « rattachées au comité syndical du 23 septembre 1995 » au cours duquel avait été simplement mis en place le bureau.
Certaines de ces délibérations ont permis de payer à des sociétés des prestations qui n'ont été que partiellement ou pas du tout réalisées.


À ce jour, et malgré ses gesticulations dans la presse, Jean-Louis IDIART n'a toujours donné aucune suite concrète à ces déclamations : « puisque l'on s'acharne, je me vois contraint de prendre les moyens de me défendre sur le fond et de vérifier dans la forme, les écrits et les propos tenus par tel ou telle à mon égard. Je vais m'y employer fermement avec sérénité et sans concession ».


Personnellement, je ne demande pas à un homme politique d'être compétent en tout, de réussir tout ce qu'il entreprend, d'être infaillible, simplement d'être honnête et respecter ceux qui l'ont élu.
En l'occurrence, Jean-Louis IDIART a menti à de très nombreuses reprises aux membres du SYGES, manipulé les comptes, mandaté des sommes alors que le service n'était pas fait, utilisé les noms de ses pairs pour justifier de délibérations imaginaires.
Il aurait pu s'en excuser devant le comité syndical qui l’a entendu le 11 janvier 2005, démissionner de tous ses mandats comme je le lui demandai, la faiblesse est humaine.


Il ne l'a pas fait et, pire, il a osé briguer un nouveau mandat de député.


Je persiste à croire que le peuple ne doit pas réélire un représentant qui l'a trahi.


 Michel CABÉ (michel.cabe@wanadoo.fr)

Michel CABÉ - le 01/06/2007 à 15h55